Sur les quatre premiers mois de l’année, la France a accentué son déficit commercial de 2 % en fruits frais par rapport à la même période de 2017, selon FranceAgriMer, ce qui le porte à 793 000 tonnes. En cause, surtout, la baisse des exportations, tirées vers le bas par le repli de 3 % des ventes de pommes, premier fruit expédié à l’étranger par l’Hexagone. À noter toutefois, la forte réduction (-22 %) du déficit des échanges de fraises entre janvier et mai 2018 comparé à l’année précédente. Une tendance liée à la chute de 22 % des importations — surtout d’origine espagnole — à 44 150 tonnes, qui a compensé la baisse de 21 % des exportations à 8 200 tonnes.
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En valeur, l’aggravation du déficit pour les fruits frais est encore plus marquée, puisqu’il progresse de 4 % en quatre mois et dépasse à nouveau la barre du milliard d’euros (1,058 milliard). Il n’était que de 976 millions d’euros il y a deux ans.