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Foire Concours de Saint-Pourçain-sur-Sioule : 60 ans de passion bovine

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La première édition de la foire concours bovins de Saint-Pourçain-sur-Sioule, en 1966, se déroulait sur le champ de foire. On couvrait le dos des bêtes s’il faisait trop froid. Crédits : © AC
80 bovins sont attendus pour la 61e édition de la foire concours bovins de Saint-Pourçain-sur-Sioule qui se tiendra du 13 au 15 février 2026. Crédits : © AC
Les foires eurent lieu ensuite au marché couvert (comme sur cette photographie datant de 1969), qui était en fait à demi-couvert. Le marché couvert a par la suite été détruit pour cause de fissures et c’est à l’espace communautaire que la foire se tient désormais. Crédits : © AC

La 61e édition de la foire concours bovins de Saint-Pourçain-sur-Sioule se tiendra du vendredi 13 au dimanche 15 février 2026. C’est l’occasion de revenir, avec Jean-Louis Lautel, président de l’association organisatrice, sur la naissance d’une foire concours qui demeure.

60 ans de passion bovine

« Depuis que j’ai pu accompagner mon père à la foire, je n’ai manqué qu’une seule édition », indique Jean-Louis Lautel, président de l’association Foire Concours Bovins de Saint-Pourçain-sur-Sioule. 

Une absence unique, motivée par un événement heureux : la naissance de sa fille. 

Hormis ce moment marquant, il a toujours été au rendez-vous de ce concours emblématique, dont la toute première édition remonte à 1966.

« Le président du comité des manifestations agricoles et viticoles de Saint-Pourçain, Marcel Edier, personnalité influente et président de la cave coopérative, voulait que les bovins soient aussi mis en avant lors de la fête viticole », relate Jean-Louis Lautel. 

Marcel Edier chargea alors Jean Lautel, père de Jean-Louis, de l’organisation du concours des bovins. 

Éleveur de Charolais et d’ovins, et membre du groupement des éleveurs charolais du Bourbonnais, Jean Lautel usa de son réseau et une première présentation d’animaux vit le jour sur le champ de foire.

La foire concours 2026 se déroulera à l’espace communautaire de Saint-Pourçain, mais à l’origine, elle se tenait au champ de foire. 

« Le champ de foire étant à découvert, une soixantaine de petits taureaux arrivaient le matin, couverts d’une couverture s’il faisait froid, puis repartaient à midi », raconte Jean-Louis Lautel.

L’association Foire Concours Bovins de Saint-Pourçain a été créée en 1977, avec pour objectif la défense et la promotion de l’élevage. 

Le père de Jean-Louis Lautel en a été président pendant 25 ans. 

Après Johannes Laronde, président très apprécié disparu en 2024, Jean-Louis Lautel, ancien trésorier, a pris la présidence en 2022.

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Cette année, environ 80 bovins sont attendus, présentés tout au long de la foire, en accord avec les services sanitaires et vétérinaires. 

Le public pourra découvrir des animaux de race charolaise, des croisés charolais et d’autres races à viande, principalement issus de l’Allier, de la Nièvre et de la Saône-et-Loire.

 

Attachée à la transmission

L'association s’adresse aussi aux jeunes. 

« Nous sommes intervenus dans des classes de 5e du collège Blaise de Vigenère pour présenter le métier d’éleveur, et nous organisons un jeu-concours », souligne Jean-Louis Lautel. 

Les élèves réaliseront des affiches sur les 60 ans du concours, exposées pendant la foire et soumises au vote du public. 

La classe gagnante remportera une visite de la ferme du GAEC Cafratte.

Grâce à tous les membres, passionnés et engagés de génération en génération, et aux nombreux bénévoles, la foire concours bovins de Saint-Pourçain-sur-Sioule promet de nouveau un événement à ne pas manquer.

 

Lire aussi : Inno’vente du Marault : la sélection charolaise au service du bien-naître

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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