"Etre plus fort, aller plus loin ensemble"

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De gauche à droite : Patrice Bonnin, président de la Chambre d’agriculture de l’Allier, Christine Lemaire, vice-présidente et Madame la Colonelle Isabelle Oréfice, commandant le groupement de gendarmerie départementale de l’Allier, lors de leur rencontre au sein de la Chambre d’agriculture de l’Allier, à Moulins. Crédits : © AA03

Une rencontre a eu lieu entre la commandante du groupement de gendarmerie départementale de l’Allier et le président de la Chambre d’agriculture de l’Allier. Le point sur leurs échanges.

Pourquoi avoir provoqué cette rencontre ?

Isabelle Oréfice : Je suis arrivée dans le département de l’Allier à l’été 2021 et il m’était important de rencontrer tous les acteurs de ce territoire. M’entretenir avec le représentant du secteur agricole qu’est le président de la Chambre d’agriculture de l’Allier était pour moi une évidence. Nous nous étions déjà rencontrés lors d’une des réunions de secteur organisées par la Chambre à Villefranche-d’Allier. Nous avions, à ce moment là, convenu de nous revoir afin de pouvoir échanger davantage.

Qu’évoque, pour vous, le secteur agricole ?

I.O : Vous savez, j’ai déjà une certaine connaissance du monde agricole, notamment par ma précédente expérience dans le département du Finistère, marqué, lui aussi, par l’importance de cette filière. Ces premières rencontres m’ont, toutefois, permis d’appréhender davantage les particularités bourbonnaises.

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Quelle a été la teneur de vos échanges avec le président de la Chambre d’agriculture de l’Allier ?

I.O : Tout d’abord, nous sommes revenus sur nos parcours respectifs. Ensuite, nous avons évoqué nos problématiques communes et les différentes manières de les aborder ensemble. J’ai demandé au président s’il acceptait de s’associer à certains projets pour lesquels, vous comprendrez bien qu’il ne m’est pas possible d’en dire plus. Je peux simplement résumer en disant qu’ensemble,  nous serons toujours plus forts et nous irons toujours plus loin, au bénéfice de tous.

Quels ponts existent-ils entre agriculteurs et gendarmes ?

I.O : Il est très important que les agriculteurs et les gendarmes se connaissent véritablement et non pas de manière superficielle. Sans connaissance mutuelle, nous ne pouvons pas avancer. Cela va au-delà de la convention établie dans le cadre du dispositif Déméter. Nous allons développer nos relations. Le mode opératoire est en construction.

Après quelques mois, installée en Bourbonnais, que pensez-vous de ce territoire ?

I.O : C’est un département très attachant qui possède de nombreuses richesses. Ses habitants sont très chaleureux, très agréables et j’ai beaucuop de plaisir à échanger avec eux. Nous pouvons y travailler en bonne intelligence.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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