Envolée du blé avec la perspective d’un plan de relance américain

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Hier sur Euronext, la tonne de blé tendre prenait 2,50 euros sur l’échéance décembre pour exploser le seuil fatidique des 200 euros la tonne à 200,25 euros et 2,50 euros sur l’échéance de mars à 199,25 euros, pour plus de 48 800 lots échangés. La tonne de maïs, progressait aussi de 2,50 euros sur l’échéance de novembre à 174,25 euros, et de 2,75 euros sur l’échéance de janvier à 175,50 euros, pour 1 651 lots échangés. L’euro a perdu du terrain face au dollar mardi après avoir grimpé de 0,57 % lundi. Les investisseurs semblent attendre la perspective d’un nouveau plan de relance aux États-Unis, après l’appel de Trump aux législateurs pour travailler ensemble à ce sujet. Le déficit hydrique en Russie et en Amérique du Sud renforce la fermeté du marché agricole. Les exportations françaises de blé tendre vers les pays hors UE ont été extrêmement basses en septembre, note Intercourtage qui les estime à 217 000 tonnes, contre 600 000 estimées en août. La Chine semble être l’un des principaux acheteurs de l’origine France pour les semaines à venir, alors que l’Algérie pourrait se tourner vers de l’origine mer Noire, ajoute Agritel.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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