Environnement – l’agronomie s’implique

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L’Afa (Association Française d’Agronomie) a souhaité, lors de son assemblée générale du 27 mars, affirmer le rôle des agronomes dans les débats soulevés par le Grenelle de l’environnement. Selon les participants, l’agronomie n’est pas assez présente dans les débats publics. Pour remédier à cela, l’Afa adopte une démarche descendante en sensibilisant les décideurs aux problématiques agronomiques, et le Giec s’engage dans une voie ascendante en alertant l’opinion publique pour influer sur les décideurs. Cependant, selon Pierre Stengel, directeur scientifique de l’Inra, de nombreuses incertitudes subsistent au sujet du changement climatique, de la volatilité des cours des produits agricoles et du nombre d’actifs agricoles à terme. L’Afa souhaite, pour appréhender au mieux ces évolutions, apporter un regard à la fois critique et prospectif sur l’agronomie. Ainsi, des groupes de travail se sont constitués à cette occasion sur des sujets tels que « capitalisation et transmission des savoirs en agronomie » ou « agriculture, gouvernance et politiques publiques ». L’Afa souhaite ainsi affirmer son rôle de carrefour interprofessionnel en réunissant les différents acteurs des filières agricoles.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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