Les cours des orges de mouture sur le marché physique français s'effritent dans le sillage du blé tendre, sur un marché atone. Le marché est vendeur, mais les acheteurs se font rares. Les fabricants d'aliments pour animaux sont couverts et le portuaire n'est pas présent à l'achat, ce qui fait pression sur les primes. Le marché de l'orge à faible PS ne suscite pas d'intérêt acheteur.

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