Einböck : Le spécialiste du désherbage mécanique annonce doubler sa capacité de production

- - 2 min
L’usine Dobl d'Einböck devrait être mise en service à partir de l’automne 2023. Crédits : © Einböck

Firme autrichienne spécialisée dans les matériels de désherbage mécanique, de travail du sol et de semis, Einböck se prépare à doubler sa capacité de production. L'entreprise familiale annonce investir environ 30 millions d’euros dans la construction d'une nouvelle usine, baptisée Dobl, qui devrait être opérationnelle à l'automne 2023, créant à l'occasion plus de 100 emplois. Le directeur Michael Einböck se réjouit déjà à l'idée de pouvoir produire des machines plus grandes et de manière plus efficace. Il mise aussi sur la qualité de finition avec l'installation de deux chaînes de peinture de haute technologie.

Une usine 100 % autosuffisante en énergie

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

capacité de production
Suivi
Suivre

Dans sa démarche, la famille Einböck est attachée à produire ses machines de la manière la plus écologique possible. Elle a prévu de chauffer l’usine Dobl avec du bois déchiqueté localement et de produire l’électricité à l’aide de panneaux photovoltaïques installés sur les toits du nouveau bâtiment. Elle annonce ainsi être en mesure d'être autosuffisante à 100 % en énergie. Le confort de travail des salariés est également au coeur des préoccupations, avec notamment la création d'un hall de chargement des camions à l’intérieur, la présence de postes de travail bien éclairés, l'alimentation de la production par un convoyeur aérien et l'installation d'un stockage automatisé.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires