Voilà maintenant plus de quinze ans que je traite de l’actualité du monde agroalimentaire avec toujours autant de plaisir, tant ce secteur est dynamique et novateur. En plus d’une décennie, j’ai vu bon nombre d’évolutions ! Et à n’en pas douter, les quinze prochaines années seront encore sources de nombreuses autres initiatives quand on considère les nombreux enjeux liés à l’approvisionnement, au climat, à la responsabilité sociétale et environnementale, à la sécurité sanitaire, à l’emploi… Votre journal Les Marchés a aussi connu des évolutions, dont la dernière en date : le lancement d'un mensuel. Il va sûrement en connaître d’autres, dont je ne serai pas l’initiatrice. Un projet personnel longuement mûri m’appelle pour les douze prochains mois. Je vous retrouverai avec plaisir à mon retour pour continuer à décrypter votre environnement économique. En attendant, l’intérim sera assuré par Virginie Pinson, avec l’appui d'une équipe motivée pour vous apporter les informations qui vous sont nécessaires dans vos prises de décisions.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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