Deux nouvelles marques pour valoriser les conversions

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Les deux marques de la start-up nordiste Beyond Green s'approvisionnent en matières premières agricoles auprès de cultivateurs français en conversion du conventionnel vers le bio. Après la distribution spécialisée, la société lance à l'échelle nationale une marque dédiée aux grandes surfaces. Crédits : © Émilie Durand/Illustration

Même si leurs produits ne sont pas encore certifiés biologiques, ils ont tout de même une valeur supplémentaire qui peine à déboucher sur un revenu additionnel. Or, la conversion vers l'agriculture biologique implique des coûts supplémentaires pour le cultivateur. C'est la réflexion qu'ont mené Stéphane Delebassée et Maxime Durand, et qui a abouti à la création de la marque BioDemain en 2018, dédiée au circuit des magasins spécialisés bio.
Aujourd'hui, les deux associés passent à l'échelle supérieure. « Nous lançons Transition, une marque d'épicerie dont les matières premières viennent d'agriculteurs français en conversion vers l'agriculture biologique et qui ont absolument besoin d'un accompagnement dans cette démarche », explique Maxime Durand. Entre avril et septembre, un test a été mené dans une cinquantaine de grandes surfaces des Hauts-de-France, ce qui permet aujourd'hui de lancer la marque à l'échelle nationale. « Auchan et Intermarché ont référencé Transition à l'échelle nationale, et nous allons aussi être distribués dans trois cents magasins Franprix, les Carrefour d'Île-de-France et les deux tiers du parc de supermarchés Match », détaille Maxime Durand. Une dizaine de produits d'épicerie constituent la gamme Transition, soit un peu moins que BioDemain et ses quinze références.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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