Bruxelles n’a pas jugé utile à ce stade de prendre des mesures spécifiques pour soulager le marché des céréales, comme le lui a demandé Bruno Le Maire lors du Conseil agricole du 22 février. Selon la Commission, de telles dispositions, comme des restitutions à l’exportation pour l’orge, ne se justifient pas compte tenu, notamment, des possibilités de vente sur le marché mondial. Le ministre français avait estimé auparavant qu’il fallait, dans ce secteur, « donner plus de marge de manœuvre pour l’intervention », comme cela a été fait pour les produits laitiers.
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