Face au nombre important de réponses reçues dans le cadre d’une consultation publique clôturée le 18 décembre, la Commission européenne est forcée de retarder la publication des premiers actes délégués qui doivent fixer les critères de sélection des investissements « verts » dans le cadre du règlement sur la « taxonomie » adopté au mois de juin. Ces critères techniques devront déterminer quels investissements contribuent de manière substantielle à l’atténuation du changement climatique ou à l’adaptation au changement climatique, et si cette activité économique ne cause aucun préjudice significatif à l’un des autres objectifs environnementaux de l’UE. Les critères pour le secteur agricole devraient, souligne Bruxelles dans son projet, permettre de maximiser et maintenir le potentiel de puits de carbone des terres. La proposition initialement attendue pour début janvier pourrait finalement être publiée en février. Le projet devra alors obtenir l’aval, avec une période d’examen de deux mois, du Conseil et du Parlement européen, lesquels se montrent déjà très critiques sur ces critères censés s’appliquer à partir du 1er janvier 2022.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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