Véronique, 48 ans, a abandonné son primeur le temps de la crise sanitaire. « Durant cette période, je préfère acheter la totalité de mes fruits et légumes emballés, justifie-t-elle. Chez le primeur où je vais habituellement, ils sont tous en vrac, les gens se servent et touchent donc beaucoup les produits. » Elle a donc opté pour acheter ses fruits et légumes au Super U, même si elle reconnaît que la qualité n’est pas du tout la même ! « En cette période, je préfère la sécurité », affirme-t-elle. À Toulouse, Cécile (49 ans avec 1 enfant de 9 ans) regrette la fermeture de sa primeur. « Elle est restée ouverte la première semaine de confinement, mais son conjoint étant particulièrement fragile, elle a ensuite fermé. »
Cécile opte alors pour un magasin de produits locaux « mais c’est très cher (j’ai acheté des asperges à 16€/kg vraiment pour faire plaisir à mon fils !) et la queue est trop longue. Finalement, le Spar à côté de chez moi a un petit rayon fruits et légumes bio bien fourni ».
Pascal, 32 ans, professeur à Paris, va, lui, au supermarché « car il y a trop de queue chez le primeur » même s’il y allait peu : « C’est cher et je n’ai pas forcément le réflexe ».
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