Coopelso continue sur sa lancée en Lozère

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Les éleveurs lozériens raflent régulièrement de nombreux prix lors des concours. Des moissons qui peuvent en partie s’expliquer par l’appui apporté au niveau génétique par la coopérative Coopelso, bien implantée sur le département. Crédits : © Aurélie Pasquelin/Illustration

Coopelso est présente en Lozère depuis plus de 50 ans. Une longévité qui s’explique en partie par les prestations fournies par la coopérative, et sur lesquelles les 880 adhérents de Lozère insémination s’appuient, rien que sur la campagne 2020-2021. La coopérative lozérienne s’appuie sur Coopelso pour la gestion et l’animation technique au sein du département. Lozère Insémination dispose ainsi de son propre conseil d’administration (constitué d’éleveurs de Lozère) pour assurer la gouvernance de la coopérative. L’ambition de Coopelso « s’affiche dans la proximité du service et du conseil en génétique et reproduction ». Ce qui explique la longévité de la coopérative, d’après Jean-Christophe Mayar, responsable adjoint des services techniques chez Coopelso, tient en partie à la « bonne connaissance des productions locales et de l’adéquation entre conseils génétiques et conditions d’élevage, de la part des techniciens ». Une connaissance qui permet un dialogue renforcé entre les techniciens et les éleveurs, et une représentation plus fine des besoins des uns et des autres.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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