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Conférence : “la vie en rose”, pour parler du cancer du sein

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Découverte de la boxe avec la championne Maëva Levet. Crédits : © © filles de liens

Pour financer ses actions pour les femmes atteintes par le cancer du sein, l’association Les Filles de Liens propose une conférence sur “La vie en rose” le jeudi 24 septembre. 

Le rose en couleur

L’association Les Filles de Liens invite les Sanflorains et Sanfloraines à une conférence de Françoise Fernandez. Sous l’intitulé “La vie en rose”, l’historienne évoquera l’histoire d’une couleur rose depuis 
l’antiquité jusqu’aux rugbymen du Stade français (voir encadré). L’entrée en sera libre mais les dons versés financeront les actions en faveur des adhérentes, atteintes du cancer du sein, la forme pathologique la plus fréquente chez les femmes. Avec 61 000 diagnostics positifs par an, la France détient le plus mauvais taux au monde. Depuis peu, l’association accueille un homme, car ces derniers ne sont pas épargnés non plus.  
D’abord constitué en collectif en 2019, Les Filles de liens est devenue une association en mai 2023 afin de pouvoir recevoir un don.  “Sensible au sujet de la maladie, Patricia Rochès nous a mises en relation, rappelle Stéphanie Bourdier, la présidente.  J’étais moi-même en soin et il est vrai que j’avais, comme d’autres, besoin de parler, d’extérioriser certaines choses et aussi de voir des gens alors que la maladie amène au repli sur soi ce qui peut compliquer les relations avec son entourage familial même s’il est en général d’un grand soutien dans l’épreuve.”
 

Besoin de parler


Les premières adhérentes (13 aujourd’hui, en traitement ou post-traitement) trouvent là le moyen d’échanger, sur leur expérience, de se soutenir et de “faire sortir les émotions”,  souligne Stéphanie Bourdier. Un moyen aussi de préserver ses proches dont le rôle en première ligne n’est pas toujours évident. Chaque mois, les “filles se retrouvent au centre socio-culturel de Saint-Flour qui met ses locaux et ses équipements à disposition. Ces parenthèses - comme elles les appellent - correspondent à autant de moments de discussion où chacune se livre sur ses peurs mais également sa volonté vivre et cela n’empêche pas les rires. Les moments de discussion sont devenus dans le langage de l’association les ateliers “papote”.

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S’offrir des parenthèses


Avec plus de moyens, grâce aux participations à différentes manifestations durant le mois Octobre rose (Saint-Flour, Massiac, Murat), l’organisation de rendez-vous comme cette conférence et la vente d’objets créés par les adhérentes, l’association propose aussi des journées conviviales “pour se faire du bien”. Ce sont par exemple des séances bien-être à Caleden ou à la Chaldette,  des soins esthétiques avec Stéphanie Rieutord, du pilates chez Activ’ Mania et encore de... la boxe française avec la championne Maëva Levet (médaillée de bronze aux championnats du monde 2025). 
 

“Cela vous tombe dessus”


Le cancer vous tombe dessus par hasard. “Il n’y avait pas d’antécédents dans ma famille et j’étais assez jeune pour me sentir loin de la maladie”, explique Stéphanie Bourdier, qui invite chacune et chacun à ne pas prendre la prévention à la légère. Ses enfants sont suivis régulièrement, et elle s’impose depuis la fin de son traitement une hygiène de vie (alimentation, activités physiques...). 
Le cancer du sein touche une partie visible de la féminité, de la maternité. C’est davantage que le physique qui est impacté quand il y a ablation totale ou partielle. La chirurgie est réparatrice et non esthétique. Le corps change et la peur du regard porté  sur soi et par les autres augmente d’autant que les traitements s’accompagnent de la prise de poids, la perte des cheveux, ce qui n’arrange rien.
“Il est important pour nous  de nous retrouver, de créer du lien pour que les filles ne restent pas seules et trouvent du courage car il est évident que l’on peut s’en sortir”, confie Stéphanie Bourdier.  
De l’optimisme pour voir la vie en rose ! 
Contact : Les filles de Liens : [email protected]

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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