ENERGIES Comment Cémoi économise l’énergie à Perpignan

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En 2018, Cémoi avait conclu un partenariat avec CertiNergy & Solutions, rappelle dans un communiqué de presse ce partenaire en économies d’énergie des entreprises, filiale d’Engie. Les travaux ont porté sur l’installation frigorifique et la diminution des consommations. Trois ans après leur fin et la conclusion d’un contrat de performance énergétique, le site économise annuellement 78 000 euros.

  • La solution : la production de froid intègre la récupération de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et les réseaux à 60°C. La production d’eau glacée représente 30% de la consommation électrique du site soit 400 000 euros par an, selon Stéphane Joubert, responsable des projets techniques chez Cémoi, cité dans le communiqué. Ce sont 20% d’économies, précise-t-il.
  • L’aide : ce projet d’un montant de 2 990 000 euros a été pris en charge par les Certificats d’Economies d’Energie.
  • Le contrat : CertiNergy & Solutions s’est engagée sur une durée de 5 ans dans le cadre d’un Contrat de Performance Energétique. Une solution de régulation numérique (fournie par OCP) « devrait permettre au site d’économiser environ 15 000 euros par an supplémentaires », selon le communiqué.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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