Ventes en hausse de 15% en 2019 Comment Biocoop s’organise face à la concurrence

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En 2019, le groupe Biocoop a vu le chiffre d’affaires de son réseau de magasins (623 au 1er janvier), augmenter de 14,78% à 1,383 milliard d’euros. Le commerce équitable a représenté 24% (pour un objectif de 30% à l’horizon 2025) de ses ventes, apprend-on dans le rapport d’activité et de déclaration de performance extra-financière publié par le distributeur spécialisé cet été. « Biocoop est une entreprise formidable, qui a posé sa raison d’être avant son modèle économique, à savoir développer l’agriculture biologique dans un esprit d’équité et de coopération. Lorsque l’on analyse notre croissance et celle de la bio on se dit que nous avons plutôt atteint cet objectif », se félicite Pierrick de Ronne, président de la coopérative Biocoop, en introduction du rapport. Il ne cache néanmoins pas que face à l’arrivée massive de divers acteurs sur le bio, Biocoop se voit obligé d’améliorer ses pratiques de commerçant. Pour ce faire, le groupe travaille sur son cahier des charges afin qu’il soit « mieux compris par les consommateurs », notamment via la réduction du niveau d’ultra-transformation de 124 référence, et au déploiement de la nouvelle marque Biocoop (avec l’objectif d’atteindre 36% de part de marché pour les MDD à l’horizon 2025 contre 20% aujourd’hui). Biocoop se désengage des fournisseurs détenus significativement par des acteurs cotés en bourse. « Pour rester influent », Biocoop entend maintenir sa part de marché autour de 13%, en développant la vente en ligne et en agissant sur les prix, avec le déploiement notamment de prix maximum autorisés en magasins.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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