Cologne : l’Anuga a-t-il retrouvé du souffle ?

- - 2 min
140 000 visiteurs de 200 pays sont venus rencontrer les acteurs de l'agroalimentaire à Cologne, lors de l'Anuga. Crédits : © K.BERTIN

Après l’édition 2021 décevante pour cause de Covid-19, le salon international de l’alimentation et des boissons, l’Anuga a retrouvé quelques couleurs lors de sa 37ème édition qui s’est déroulée du 7 au 11 octobre 2023 au Kölnmesse, à Cologne.

Bilan pour les 10 événements qui se sont déroulés en même temps dans les 11 halls du Kölnmesse : 7856 exposants de 118 pays et 140 000 visiteurs de près de 200 pays. Pas encore le niveau de 2019 qui avait battu tous les records de fréquentation avec 170 000 visiteurs, mais beaucoup mieux que celle de 2021 qui n’avait accueilli que 70 000 personnes pour cause de Covid-19.

On a perdu en quantitatif mais gagné en qualitatif

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

« Le visitorat a changé », confie un exposant français habitué du lieu. «Il est beaucoup plus ciblé et réclame davantage notre expertise. On a perdu en quantitatif, mais gagné en qualitatif. » Une nouvelle rassurante quand on sait qu’un stand à l’Anuga 2023 représentait cette année un coût de 548 euros le mètre carré. Pour certaines entreprises, les coûts directs et indirects (chambre d’hôtels, salaires…) ont représenté plus de 20 000 euros pour cinq jours.

Les Français groupés 

Dans les allées du salon, entre la statue d’une vache repeinte aux couleurs du drapeau britannique et un packaging de chips misogyne et sexiste en guise de décoration près des escalators, les Français en ordre de marche regroupés sous le pavillon « Taste France ». Certaines entreprises comme Brioches Pasquier ou Bel sont venus promouvoir de nouveaux produits et utiliser l’Anuga comme vitrine internationale. D’autres comme la Mère Poulard sont venus à la rencontre de leurs clients habituels, tandis que Fleury Michon exposait pour la première fois pour s’ouvrir des opportunités pour la charcuterie et les plats cuisinés.

De l’avis général, ce 37ème Anuga a répondu aux attentes des exposants. Reste à savoir si cette bonne impression se reflétera dans les mois qui suivent avec la signature de contrats. En attendant la prochaine édition de l'Anuga est déjà programmée du 4 au 8 octobre 2025.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires