Lundi 29 décembre : le marché physique est traditionnellement réduit à sa plus simple expression dans cette période de l’année avec la fermeture quasi unanime des organismes stockeurs. L’orientation des cotations est dictée par les marchés à terme, d’abord par Chicago qui s’est nettement redressé pour le blé, le maïs et le soja en fin de semaine dernière tandis qu’Euronext, fermé vendredi, s’engage à son tour dans la reprise. C’est surtout le weather market qui a inspiré la hausse ; après la menace du froid sur le nord des Etats-Unis, c’est celle de la sécheresse sur le continent Sud-Américain qui prend le relais, alors que la pluie gêne les récoltes en Australie. Et puis, les fonds d’investissement semblent vouloir s’intéresser à nouveau aux matières premières. Le raffermissement s’est répercuté modérément et dans le vide, sur un marché physique du blé privé d’opérateurs. Le blé standard rendu Rouen cote 125 €, le blé fourrager départ E et L 109, soit 2 € de mieux qu’à la veille de Noël. Le cours de l’orge fourragère progresse timidement à 104 € rendu Rouen et le maïs affiche une relative fermeté à 117 € FOB Rhin.
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