En cette fin d'année, nous vous proposons de redécouvrir les témoignages les plus lus en 2024. Ils concernent tous la viticulture. Gain de temps, efficacité et économies sont leur fil conducteur.
Une bouillie fongicide intégrant notamment du bicarbonate de potassium, c'est la recette mise au point par Cristel Grégoire, viticulteur coopérateur à Bessan, dans l’Hérault. Après quelques années d'essais, il a peaufiné sa méthode et mis au point un programme qu'il applique désormais sur ses 20 hectares de vigne.
Connue pour le maraîchage, la permaculture fait des adeptes en viticulture pour maximiser les atouts de la biodiversité. Comme en témoignent Franck et Thomas Mousset, vignerons dans le nord du Vaucluse, cette pratique peut aussi faire gagner du temps.
Opter pour des semis d'engrais vert dans les rangs requiert des volumes importants de semences. Hélène Thibon, vigneronne au Mas de Libian, en Ardèche, achète maintenant les siennes à des paysans locaux. Avec une réduction des coûts à la clé.
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Christophe Estampe, viticulteur et pépiniériste viticole à La Redorte, dans l’Aude, a toujours été confronté à la pénurie de main-d'oeuvre. Passer à la taille minimale lui permet un gain très significatif en charges à l'hectare, pour la taille et comme pour le relevage.
À la tête de deux domaines situés à Pertuis dans le Luberon, Benjamin Meï voit dans la permaculture une façon de rendre ses vignes plus résilientes et qualitatives dans un environnement préservé. Elle lui permet aussi de limiter les interventions.
Teddy Martin, viticulteur marnais, laisse ses vignes étroites naturellement enherbées en plein. Il les tond entre trois et cinq fois par an selon les conditions météorologiques et s’y retrouve d’un point de vue environnemental et économique.