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Attention aux cases maternité liberté trop petites pour les truies

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Le gabarit des truies ne doit pas être négligé dans la conception des cases maternité liberté.

Des chercheurs suédois ont souligné dans une étude la variation considérable des gabarits des truies, qui augmentent avec l’âge (jusqu’à la parité 6), et des tailles de cases de mise bas. L’étude révèle que la taille croissante des truies, due à des facteurs génétiques et à l’augmentation de la taille des portées, risque de rendre les cases actuelles insuffisantes pour les truies plus âgées. 

Lire aussi : Truies en maternité : Ce qui change avec les cases mise bas liberté

Par ailleurs, l’espace disponible pour les porcelets, essentiel pour éviter les écrasements, est souvent limité. Les auteurs soulignent l’importance d’adapter les cases aux besoins des truies plus grandes et aux portées plus nombreuses. Ils suggèrent d’envisager des cases de tailles variables ou ajustables pour mieux répondre aux variations de gabarits des truies. 

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Dans cette étude réalisée sur 146 truies de différentes parités (1 à 10) et 51 types de cases dans 35 exploitations suédoises, la longueur des truies variait de 129 à 238 cm (191,3 ± 19,3 cm) et la largeur de 74 à 133 cm (86,7 ± 7,7 cm). L’espace au sol occupé par la truie lorsqu’elle est couchée (longueur x hauteur) variait de 1,0 à 3,2 m² (1,7 ± 0,3 m²). La surface totale des cases allait de 5,7 à 8,9 m² (6,5 ± 0,5 m²), et celle du nid à porcelets de 0,5 à 1,8 m² (1,1 ± 0,4 m²). La surface disponible pour la truie variait de 3,9 à 6,4 m² (5,4 ± 0,6 m²).

Claire Walbecque – [email protected]

Coté biblio

Sow dimensions and loose-housed farrowing pen sizes on commercial piglet-producing farms in Sweden. Hannius LMB, Endrésen E, Carlzén H, Wallenbeck A, Westin R. Acta Vet Scand. 2024 Jul 12 ; 66 (1) : 31.

"Un compromis difficile à trouver"

 

Claire Walbecque, Chambre d’agriculture de Bretagne

« Trouver un compromis optimal entre la taille des cases et la répartition des surfaces entre la truie et les porcelets est un défi complexe. Cela nécessite non seulement des cases plus grandes, mais aussi une meilleure utilisation des espaces fonctionnels (aire de couchage, alimentation, coin des porcelets) et une flexibilité pour s’adapter aux différentes tailles de truies et de portées. Le tout en maintenant une emprise au sol raisonnable. Certaines truies peuvent occuper jusqu’à trois mètres carrés en étant allongées, soulignant l’importance de ne pas négliger la surface disponible pour la truie dans le choix des modèles de cases. Idem pour la surface du nid, avec désormais des portées atteignant treize à quatorze porcelets. Il convient donc de rester vigilant quant aux limites de l’argument du surcoût en faveur d’une optimisation trop stricte de la taille des cases, car les performances et les conditions de travail pourraient directement être impactées. Les barres anti-écrasement, le positionnement intelligent des mangeoires et des barrières de séparation peuvent aider à maximiser l’utilisation des surfaces disponibles. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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