Après une belle année 2020, La Fabrique Cookies s’étend aux sablés bio

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Le fabricant de cookies sort une gamme de sablés bio, pour la restauration et Monoprix, poursuit ses ouvertures de boutiques et déménagera dans ses nouveaux locaux en 2022.

La Fabrique Cookies, spécialiste des cookies artisanaux, vient de concrétiser son projet d’extension de son offre à des sablés bio, pour l’instant réservée au circuit B2B. Ces nouveaux produits sont commercialisés sur le circuit de la restauration sous la marque La Fabrique Cookies, et sur le circuit de la grande distribution au sein des enseignes Monoprix, sous sa marque de distributeur qui porte son nom. Ce lancement suit une année 2020 où la société a été bousculée par la pandémie, mais a néanmoins conservé une croissance de son chiffre d’affaires, à 8 % pour un total de 3,15 millions d’euros.

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« Au vu de ce début d’année très prometteur, nous prévoyons pour 2021 un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros, soit une croissance de 30 % par rapport à 2020 », précise Alexis de Galembert, fondateur de La Fabrique Cookies. La société poursuit son plan d’ouverture de boutiques, en en prévoyant cinq courant 2021 à Paris et une autre à la gare de Lyon Part-Dieu qui a ouvert en janvier 2021. La Fabrique Cookies a par ailleurs lancé une augmentation de capital de 2 millions d’euros, notamment dans le but d’investir dans la communication afin de se faire connaître. La société prévoit de déménager ses locaux, au premier trimestre 2022, dans son futur laboratoire de Gennevilliers, dont les travaux débuteront cet été. Cette opération est soutenue à hauteur de 675 000 euros par la Région Île-de-France, soit 38 % du budget total.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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