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L'autruche, une filière à construire

Après avoir été jusqu’à plus de 200 éleveurs professionnels d’autruches en France, il ne sont plus que 40 à 50, avec des cheptels allant d’une vingtaine à près de 1000 têtes. Avec des acteurs atomisés, la filière autruches n’est pas organisée. « On ne sait même pas combien de viande est consommée, ou était importée, car cette viande est amalgamée avec les viandes dites exotiques », explique Pierre Hitier, président de l’association des éleveurs d’autruches de France.
Sans chiffre fiable, la production française est estimée à moins de cent tonnes. « Ça reste une consommation confidentielle, mais il y a de la demande, une demande croissante même », ajoute Pierre Hitier. Elle augmenterait de 15 % par an et les prix sont à la hausse. Longtemps, les approvisionnements se sont basés sur des importations d’Afrique du Sud, arrêtées depuis 2011, pour cause d’influenza aviaire. « Actuellement, on manque de viande d’autruche en Europe, principalement pour la période de Noël, souligne Pierre Hitier. Il y a de la place pour de jeunes éleveurs. » C’est tout le paradoxe d’une filière qui peine à installer alors que ses produits sont de plus en plus demandés.

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