Aller au contenu principal

Dépérissement : les quatre ambitions de la filière

La filière a présenté le plan national dépérissement du vignoble le 7 avril.
© C. de Nadaillac

Structurer un réseau d’acteurs pour promouvoir la formation et le transfert des bonnes pratiques, intégrer la production de plants en partenariat avec la pépinière, coordonner les réseaux d’observation du vignoble pour anticiper les crises, et construire un schéma d’orientation de la recherche. Tels sont les quatre axes retenus par la filière pour lutter contre le dépérissement de la vigne : maladies du bois, maladies à virose telles que l’enroulement et le court-noué, ou à phytoplasme (flavescence dorée). « Ces quatre ambitions sont le fer de lance du programme, a déclaré Jean-Marie Barillère, président du Cniv. Il ne sera réussi que si les quatre fonctionnent car il y a interaction entre elles. »

Reste à mobiliser les sommes nécessaires à sa réalisation. La profession doit réunir 1,5 million d’euros par an, ce qui équivaut à trois centimes par hecto. Et ce, jusqu’à résolution des problèmes. Cela devrait être chose faite le 20 juin, lors de l’assemblée générale du Cniv. Jean-Marie Barillère a en outre prévenu qu’il ira chercher les syndicats qui ne sont pas au Cniv (chateauneuf-du-pape et bandol notamment) afin que tous les vignerons de France mettent la main à la poche. Parallèlement à cela, la filière espère un abondement des pouvoirs publics à hauteur de l’engagement professionnel. Le ministre pourrait se positionner au prochain conseil spécialisé de FranceAgriMer courant avril.

Les plus lus

Cave Arnaud de Villeneuve dans les Pyrénées-Orientales
Pyrénées-Orientales : deux importantes caves coopératives de vinification en redressement judiciaire

À court de trésorerie, la cave Arnaud de Villeneuve et le GICB, qui représentent 20 % des volumes de la coopération…

Plan d’arrachage des vignes 2026 : le guichet sera ouvert au plus tard à partir du 6 février

Annoncé au Sitevi par la ministre de l’Agriculture, le plan d’arrachage doté d’un budget de 130 M€ sera lancé début…

[Vidéo] Rentabilité en Gironde : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation viticole est une double trémie Sepeba pour semer mes couverts végétaux »

Victor Moreaud, viticulteur à la SCEA Les Joualles de Cormeil-Figeac, à Saint-Émilion, en Gironde, a investi dans une double…

[Vidéo] Rentabilité en Savoie : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation viticole est une brosse de désherbage multiclean »

Laurent Reynaud, vigneron coopérateur à Ruffieux, en Savoie, a investi dans une brosse multiclean Clemens il y a 3 ans, qui…

VIDEO. Pellenc – L’Optimum XXL80, la récolte en grande taille

Pellenc complète par le haut son catalogue d’automotrices de récolte avec l’Optimum XXL 80, pour le raisin, les olives et les…

<em class="placeholder">Souches de vigne en tas sur une parcelle de vigne qui vient d&#039;être arrachée.</em>
Quelle couverture sociale pour le vigneron après l’arrachage de ses vignes ?
À quelques années de la retraite, il peut être envisageable d’arracher les vignes et de vivre de l’écoulement des stocks. De…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole