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[ Covid-19] Le domaine Marcel Lapierre veut alerter sur le drame qui guette la restauration

Mathieu et Camille Lapierre, du domaine Marcel Lapierre, soutiennent le collectif Sauvons nos restos lyonnais qui collecte des fonds pour aider les établissements de la capitale rhodanienne à traverser la crise de la covid-19.  © Giesbert Mandin
Mathieu et Camille Lapierre, du domaine Marcel Lapierre, soutiennent le collectif Sauvons nos restos lyonnais qui collecte des fonds pour aider les établissements de la capitale rhodanienne à traverser la crise de la covid-19.
© Giesbert Mandin

« Les vins du Beaujolais ont été créés par et pour les Lyonnais », rappelle Mathieu Lapierre, vigneron au domaine Marcel Lapierre. Face à la détresse de nombreux restaurateurs, « qui sont venus nous rendre visite dans le vignoble pendant les fermetures administratives », le vigneron et sa sœur Camille Lapierre ont décidé d’agir. Le domaine a ainsi fait don de 120 bouteilles de Morgon, en plus d’un soutien financier, au collectif Sauvons nos restos Lyonnais. Il a été créé début novembre à l’initiative de chefs d’entreprise qui exercent dans des secteurs variés, de la communication à l’expertise comptable.

Tous concernés par l’état dans lequel se trouve la restauration

« Vignerons, maraîchers, éleveurs, on est tous concernés par l’état dans lequel se trouve aujourd’hui la restauration, qui est la vitrine de nos produits », insiste Mathieu Lapierre. Il espère que l’image du domaine donnera un peu plus de poids au collectif qui entend attirer les politiques sur le danger qui guette le secteur de l’hôtellerie-restauration. Il se veut aussi être le relais du collectif au sein du vignoble. Interviewé par le magazine LSA, le cabinet d’étude Gira conseils estime que les pertes pour le secteur de la restauration commerciale et hôtelière avoisinent les 30 milliards d’euros, soit plus de 50 % du chiffre d’affaires de 2019. « Au-delà du chômage que les confinements entraînent directement dans ce secteur, c’est une partie importante de notre patrimoine qui est directement menacé », conclut Mathieu Lapierre.

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