Aller au contenu principal

Faire part de naissance
Communiquer sur l’IGP Val de Loire

Le président des IGP du Val de Loire, Joël Hérissé, salue la naissance d’une interprofession dédiée aux IGP Val de Loire. Questions-réponses.

Joël Hérissé, président des IGP Val de Loire.
Joël Hérissé, président des IGP Val de Loire.
© DR

Au terme d’une bataille, qui aura duré plusieurs années, pour doter les IGP du Val de Loire d’un outil interprofessionnel, quelle est votre réaction ?


Je salue la création de cet outil interprofessionnel qui doit être au service
des IGP du Val de Loire. Je me satisfais de voir qu’une organisation
se met en place pour gérer nos produits à notre façon.

 

Quels sont vos projets en matière d’organisation économique ?


Dans un premier temps, l’interprofession va construire la base de l’organisation
économique car tout est à bâtir. Ensuite plusieurs pistes de travail sont évoquées comme
la rédaction de contrats de commercialisation pluriannuels.
Des contrats d’achat de moûts ou de vendange pourront aussi être mis en place.


Et pour la promotion ?


Nous allons communiquer sur IGP Val de Loire en nous inscrivant dans
la droite ligne du rapport Gatard(1).
L’idée que la référence à l’IGP est plus qualitative que celle des vins de pays pourrait être exploitée pour une meilleure diffusion de ce qu’est l’IGP.


Des partenariats avec InterLoire, l’interprofession des AOP, vous semblent-ils envisageables ?


Il n’a pas été possible de rassembler AOP et IGP sous la même interprofession mais je pense qu’il sera nécessaire de discuter des partenariats possibles. Toutes les actions de promotion qui bénéficient aux deux segments pourront se faire sous une bannière commune : celle du Val
de Loire.

(1) Etude consommation sur la connaissance des IGP par les consommateurs.

Les plus lus

<em class="placeholder">porte-outils de Grégory Bro</em>
Astuce de viticulteur héraultais : « J’ai créé un châssis léger polyvalent pour moins de 500 euros »
Premier prix de notre Concours de la meilleure astuce, Grégory Bro, viticulteur à Saint-Bauzille-de-la-Sylve, dans l’Hérault, a…
<em class="placeholder">Émilie Faucheron</em>
Dans l’Hérault : « Nos couverts végétaux ne donnent pas assez de biomasse pour pailler le rang de vigne »

Émilie et Benjamin Faucheron, viticulteurs à Montady, dans l’Hérault, ont l’habitude d’implanter des couverts végétaux dans…

<em class="placeholder">Chai de la cave coopérative de Tutiac. Cuves en inox de 600 hl, goulotte pour décuvage, vis sans fin sous le sol grillagé pour évacuer le marc</em>
Crise : les caves coopératives de vinification au pied du mur

Pour faire face aux réductions de surfaces qui amputent leur rentabilité et au manque de perspectives encourageantes des…

<em class="placeholder">Graphique = Davantage de cépages patrimoniaux dans les petits bassinsRépartition des 45 variétés inscrites au Catalogue national officiel des variétés de vigne par les ...</em>
Viticulture : 45 cépages ancestraux sont inscrits au Catalogue national officiel

La Commission technique nationale de sélection de la vigne (CTNSP) œuvre pour préserver et valoriser la diversité génétique de…

hydrologie régénérative à Cambes, en Bordelais
Vigne en Gironde : « Avec 290 mm de pluie, mon système d’hydrologie régénérative a bien fonctionné »

Avec 37 jours de pluie consécutifs du 14 janvier au 20 février, la France a connu la série la plus longue depuis le…

<em class="placeholder">Benoît Belly, vigneron en bio sur 45 ha au Moulin de Vignolle, à Pleine-Selve, en Gironde</em>
En Gironde : « Je gagne beaucoup de temps en paillant mes rangs de vigne avec la PFA »

Benoît Belly, vigneron sur 45 hectares au Moulin de Vignolle, à Pleine-Selve, en Gironde, paille ses cavaillons avec l’herbe…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole