Guillaume Thomas, producteur en Maine-et-Loire et à gauche des saisonniers qui s'affairent à la récolte des asperges.
La culture de l’asperge est exigeante en main-d’œuvre. A gauche, les saisonniers s’affairent au loin à la récolte sous une pluie battante. Guillaume Thomas (à droite) a choisi a choisi ses autres cultures afin d’établir un calendrier de production à l’année et fidéliser ainsi au maximum ses saisonniers. Crédits : © Claire Tillier
En février, la période de redoux permet le retour de volumes conséquents, avec un réajustement des prix, avant un engorgement du marché qui ramène les cours sous la moyenne quinquennale avec des invendus et des retraits. Crédits : © Hans de Pixabay
Michelle Grainger, directrice de la North Carolina Sweetpotato Commission
Michelle Grainger, directrice de la North Carolina Sweetpotato Commission : « Nous avons mené des recherches approfondies sur les habitudes des consommateurs français en matière d'achat et de cuisson des patates douces. Ces informations ont joué un rôle crucial dans le travail que nous effectuons actuellement avec les détaillants pour promouvoir les patates douces de Caroline du Nord et les mettre entre les mains des consommateurs ». Crédits : © NCSC
Une table-ronde réunissant le transformateur bio le Mas de l’Amandine (Erwan Le Capitaine, directeur général), Carrefour (Théo Manesse, chef de projets Filières Bios), la coopérative fruitière Lorifruit (Florent Germon, directeur général), et la plateforme Relais Local (Thomas Vivier-Merle, fondateur) a mis en débat la situation du bio, les prix, les besoins et les références qu’il faudrait développer, la valeur ajoutée de la transformation. Crédits : © Julia Commandeur