Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Un parc de contention sur mesure

Installé depuis seulement huit mois, Adrien Dumoulin a déjà investi dans un parc de contention pour améliorer ses conditions de travail.

Adrien Dumoulin, 23 ans, s’est installé en Gaec avec son oncle et sa tante le 1er février dernier à Saint-Cyr-de-Favière dans la Loire. Son oncle est éleveur de bovins allaitants mais le jeune homme, passionné par les ovins, a décidé de créer l’atelier ovin sur l’exploitation. Il possède pour le moment 150 brebis. À terme, il espère avoir un troupeau de 350 têtes. L’éleveur a décidé de faire du parc de contention un de ses premiers gros investissements. Sur les conseils de Jean-François Descloix de la coopérative Cyalin, il a fait l’acquisition d’un parc mobile qu’il a conçu et pensé. Les deux hommes ont passé du temps à discuter et évaluer la situation d’Adrien afin de choisir le parc qui lui convient le mieux. Les conseils de Jean-François ont été précieux, "il est jeune dans le métier, quand on a la chance d’avoir des jeunes qui s’installent il faut tout faire pour qu’ils se lancent le plus sereinement dans leurs activités".

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Si la plupart des randonneurs se montrent respectueux du travail des bergers, certains échanges peuvent être tendus lorsque les brebis se font dispersées ou que les chiens sont aux abois. © B. Morel
" Vis ma vie de berger "
Joseph Boussion, alias Carnet de Berger sur Facebook, s’est donné pour mission de faire connaître la vie en estive aux…
Les professionnels ovins cherchent des chambres froides pour stocker provisoirement les agneaux abattus.  © D. Hardy
Les conséquences de l’engorgement du marché
Face à une offre excédentaire et une consommation morose, le principal risque est un engorgement du marché de la viande ovine,…
La prédation par le loup impacte fortement les résultats économiques de l'exploitation.
Le loup entraîne un surcoût de 4 600 à 12 100 euros par exploitation
La prédation par les loups entraîne des pertes de production et des frais de protection qui ne sont pas assez compensés par les…
La bergerie, terminée en 2016, est fonctionnelle avec ses nourrisseurs et ses cornadis. © J.-M. Bidoire
Produire 500 agneaux avec 300 brebis Ile-de-France et Texel
Quatre ans après son installation, Pierre Largy produit 500 agneaux, dont 80 % sous label rouge, dans un nouveau bâtiment…
Les dégâts de l'ours sont passés de 516 animaux domestiques tués ou blessés en 2018 à 1 173 en 2019. © M. Paunovic
Toujours plus d’ours, plus d’attaques, plus de victimes
52 ours ont tué au moins 1 173 animaux l’an dernier dans les Pyrénées.
Au 31 mars, le loup avait déjà tué plus de 1 200 animaux domestiques. © L. Bourgeois
Le loup, 27 années de cauchemars
Voilà près de 30 ans que le loup a fait son retour en France, protégé par la Convention de Berne et la directive Habitat de l’…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,00€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre