Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Les mots "saucisse" et "steak" réservés à la viande

La loi relative à la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires renforce l'étiquetage sur l'origine des produits et interdit l'utilisation des termes bouchers pour les produits végans.

L’Assemblée Nationale a adopté mercredi 27 mai une loi pour renforcer la transparence de l'information du consommateur sur les produits agricoles et alimentaires. Le texte reprend des mesures votées en octobre 2018 dans la loi Alimentation (Egalim).
L’Assemblée Nationale a adopté mercredi 27 mai une loi pour renforcer la transparence de l'information du consommateur sur les produits agricoles et alimentaires. Le texte reprend des mesures votées en octobre 2018 dans la loi Alimentation (Egalim).
© L. Geffroy

La loi relative à la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires, adopté fin mai, impose que l’origine des viandes de porcs, volailles, ovins, caprins et de la viande hachée bovine soit indiqué dans la restauration hors foyer. La loi interdit désormais l’emploi des dénominations utilisées pour désigner les denrées alimentaires d’origine animale, pour décrire, commercialiser et promouvoir les denrées alimentaires contenant des protéines végétales au-delà d’un seuil qui sera fixé par décret. Fini donc les steaks, filets, ou saucisses végans. Interbev se félicite de l’adoption de cette loi « qui apportera, lorsqu'elle sera appliquée, un vrai progrès en matière de transparence de l'information délivrée au consommateur » et appelle à publier rapidement le décret d’application.

Autre précision sur l’étiquette, l’appellation « fromage fermier » pourra être maintenue en cas d’affinage à l’extérieur de l’exploitation, sous réserve d’une information claire du consommateur. Par ailleurs, l’expérimentation concernant l'obligation de l’étiquetage de l'origine du lait, du lait dans les produits laitiers et des viandes dans les produits transformés a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2021.

Ce renforcement législatif fait écho à la proposition européenne « De la ferme à la table », qui souhaite harmoniser et renforcer l’étiquetage de l’origine, de la qualité nutritionnelle, du bien-être animal ou l’impact écologique des produits.

Toutes les infos 100 % positives sur l’agriculture et l’alimentation avec AgriGoodNews
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À défaut de tonte, éliminer la laine souillée autour de la queue et de la vulve facilite la monte par les béliers.  © Ciirpo/Idele
Pas de tonte pendant la lutte
Avec le confinement lié au Covid-19, la tonte assurée par des tondeurs professionnels risque fort d’être reportée. Tondre plus…
Le site boutique.agneaudelaitdespyrenees.com propose des agneaux à commander jusqu'au 8 avril.
Un drive d’agneau de lait des Pyrénées en Béarn et Pays Basque
Dans les Pyrénées-Atlantiques, les coopératives Caoso, Axuria et AOBB se sont unies pour organiser une vente directe et proposer…
Bruno Damiens, éleveur de brebis allaitantes en Ardèche.
[Les éleveurs ovins face au coronavirus – 1] Des annulations et des incertitudes
Face aux mesures de confinement pour tenter d'endiguer l'épidémie de covid-19, les filières agricoles tentent de s'organiser. La…
Les professionnels ovins cherchent des chambres froides pour stocker provisoirement les agneaux abattus.  © D. Hardy
Les conséquences de l’engorgement du marché
Face à une offre excédentaire et une consommation morose, le principal risque est un engorgement du marché de la viande ovine,…
La prédation par le loup impacte fortement les résultats économiques de l'exploitation.
Le loup entraîne un surcoût de 4 600 à 12 100 euros par exploitation
La prédation par les loups entraîne des pertes de production et des frais de protection qui ne sont pas assez compensés par les…
Les dégâts de l'ours sont passés de 516 animaux domestiques tués ou blessés en 2018 à 1 173 en 2019. © M. Paunovic
Toujours plus d’ours, plus d’attaques, plus de victimes
52 ours ont tué au moins 1 173 animaux l’an dernier dans les Pyrénées.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,00€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre