Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Paris Match du 18 juillet 2016
Les bergères sont dans les prés

Le journaliste Vincent Noyons est allé à la rencontre de quatre bergères, elles y livrent dans des témoignages forts leurs difficultés à se faire une place dans un monde d’hommes, leur amour pour les animaux. Le journaliste dresse le portrait, de Marie, Cécile, Aurore et Catherine, quatre femmes fortes aux parcours hors du commun. Il raconte la vie de celles qui, chaque été, enfilent leurs godillots pour rejoindre les alpages. Là-haut, sur la montagne, les bergères vivent quatre mois de solitude, de dureté et aussi de joie en compagnie de leurs brebis et de leurs chiens de troupeau. Un choix de vie audacieux pour ces femmes souvent jeunes, qui, depuis une quinzaine d’années, sont de plus en plus nombreuses à rejoindre la profession.

700 brebis qui ne passent plus

Centre Presse Aveyron du 25 août 2015

Chaque été, de la mi-août à la fin septembre, lorsque l’herbe se fait plus rare dans les prairies, Bernard Ségala conduit ses bêtes sur les pâturages du plateau en traversant une partie du village de Sévérac-d’Aveyron. Mais cette année un arrêté municipal a été émis l’empêchant désormais de traverser le village avec son troupeau et de rejoindre ses 30 hectares de pâturage. Pour l’éleveur, les retombées économiques pourraient s’avérer néfastes "cela met en péril notre exploitation", insiste l’homme. D’autant plus que le passage est interdit seulement aux ovins et pas aux bovins. Le maire de la nouvelle commune de Sévérac-d’Aveyron ne s’est pas exprimé sur l’affaire mais a juste confié que des négociations étaient en cours.

Faire face aux antiviandes

Réussir Bovins Viande le 2 septembre 2015

Les multiples accusations auxquelles la viande est régulièrement confrontée dans de trop nombreux médias se sont retrouvées au cœur des débats lors du dernier congrès Bétail et Viande organisé fin juin par la Fédération nationale de l’industrie et des commerces en gros des viandes (FNICGV) à Bordeaux. « Pas une journée ne se passe sans que notre service presse nous fasse écho d’une émission TV ou radio ou d’un article dénigrant la viande ou l’élevage », expliquait Bruno Dufayet, éleveur dans le Cantal et président de la commission des enjeux sociétaux d’Interbev. Plusieurs professionnels ont donc avancé des arguments pour contrer la communication des antiviandes et redorer l’image de la viande.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À défaut de tonte, éliminer la laine souillée autour de la queue et de la vulve facilite la monte par les béliers.  © Ciirpo/Idele
Pas de tonte pendant la lutte
Avec le confinement lié au Covid-19, la tonte assurée par des tondeurs professionnels risque fort d’être reportée. Tondre plus…
Si la plupart des randonneurs se montrent respectueux du travail des bergers, certains échanges peuvent être tendus lorsque les brebis se font dispersées ou que les chiens sont aux abois. © B. Morel
" Vis ma vie de berger "
Joseph Boussion, alias Carnet de Berger sur Facebook, s’est donné pour mission de faire connaître la vie en estive aux…
Les professionnels ovins cherchent des chambres froides pour stocker provisoirement les agneaux abattus.  © D. Hardy
Les conséquences de l’engorgement du marché
Face à une offre excédentaire et une consommation morose, le principal risque est un engorgement du marché de la viande ovine,…
La prédation par le loup impacte fortement les résultats économiques de l'exploitation.
Le loup entraîne un surcoût de 4 600 à 12 100 euros par exploitation
La prédation par les loups entraîne des pertes de production et des frais de protection qui ne sont pas assez compensés par les…
La bergerie, terminée en 2016, est fonctionnelle avec ses nourrisseurs et ses cornadis. © J.-M. Bidoire
Produire 500 agneaux avec 300 brebis Ile-de-France et Texel
Quatre ans après son installation, Pierre Largy produit 500 agneaux, dont 80 % sous label rouge, dans un nouveau bâtiment…
Les dégâts de l'ours sont passés de 516 animaux domestiques tués ou blessés en 2018 à 1 173 en 2019. © M. Paunovic
Toujours plus d’ours, plus d’attaques, plus de victimes
52 ours ont tué au moins 1 173 animaux l’an dernier dans les Pyrénées.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,00€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre