Aller au contenu principal

Les 19 facteurs de risque du piétin

L’apparition du piétin est favorisée pour un milieu humide et souillé de fèces mais d’autres facteurs de risque entrent en jeu. Le projet Pactise en a identifié une vingtaine que l’éleveur va ensuite hiérarchiser selon sa priorité.

Si le piétin apparaît particulièrement par un milieu humide, dans une zone où les ovins peuvent marcher dans des fèces de leurs congénères, d’autres facteurs de risques doivent être pris en ligne de compte. Le projet Pactise a mis en lumière, avec la collaboration des éleveurs et techniciens d’élevage, une liste d’une vingtaine de facteurs de risques fréquemment rencontrés sur les exploitations touchées par le piétin.

Dans le cadre de la stratégie de lutte établie par Pactise, les experts recommandent aux éleveurs concernés d’identifier dans un premier temps tous les facteurs de risques rencontrés sur leurs exploitations. Ils s’apparentent à des problématiques liées à l’environnement (humidité de la litière, voies d’entrée et sortie du bâtiment, etc.), à la biosécurité interne (réforme, déchets d’onglons, nettoyage du matériel de parage, etc.), externe (statut sanitaire des animaux achetés, quarantaine, échanges de reproducteurs, etc.) et à l’individu (équilibre de ration et carences, sensibilité génétique, baisse d’immunité, etc.).

Parmi tous ces paramètres, l’éleveur doit en cibler trois sur lesquels il estime pouvoir agir et s’y tenir avec rigueur autant sur la fréquence que sur la rigueur de pratique. Certains facteurs de risques vont être par essence complexes à maîtriser, notamment ceux qui découlent de l’environnement et de l’entourage de l’élevage, tels que des sols argileux, un climat chaud et humide, l’humidité de la pâture, partage de chemins ou de pâtures avec d’autres troupeaux, etc.

L’éleveur peut en revanche changer certaines de ses habitudes ou mettre en place des pratiques dont il note le manque à l’heure de l’apparition du piétin. Cela peut aller de l’absence de quarantaine pour les nouveaux animaux arrivant sur l’exploitation, au ramassage systématique des onglons contaminés lors du parage.

Les plus lus

Un chiot de protection dans une case refuge dans une bergerie avec ovins.
Introduire un chiot de protection dans un troupeau ovin, une étape clé
Le chien de protection est un atout des troupeaux face à la prédation. Le choix du chien et son introduction dans le troupeau…
Un éleveur se tient dans une bergerie.
Des agneaux vendus en direct au Gaec Frémon
En Loire-Atlantique, le Gaec Frémon produit des agneaux pour approvisionner en direct des bouchers nantais. Il mise sur des races…
<em class="placeholder">Photo d&#039;ouverture</em>
Brebis et vaches font la paire
La complémentarité entre élevage ovin et bovin offre de nombreuses synergies, en matière de pâturage, d’équipement ou de conduite…
Maxime Mechin dans sa bergerie, au milieu de ses brebis BMC.
Loire : « J’ai trouvé un compromis entre héritage et modernisation de l’exploitation familiale »
Reprendre une exploitation, c’est faire des choix techniques, mais aussi organiser un système cohérent et durable. Maxime Mechin…
<em class="placeholder">Brebis et agneau pâturant un sous-bois.</em>
Le pastoralisme résiste et gagne du terrain hors de ses bastions historiques
En vingt ans, les élevages pastoraux ont mieux résisté que l'ensemble des systèmes herbivores. Derrière une grande diversité de…
Une brebis buvant de l'eau dans un abreuvoir à pipette.
« Jusqu’à dix litres par jour » : les références de consommation en eau des brebis mises à jour
Les niveaux de consommation en eau des brebis ont été mis à jour au Ciirpo. Résultat : la consommation en eau varie de…
Publicité
Titre
OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
[OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre