« Le matériel d’identification rangé à portée de main »

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PIVOTE LA PHOTO à 90° GAUCHE La caisse pour l'identification peut être clipsée sur les barrières dans la bergerie, tout se trouve alors à hauteur d'homme. Crédits : © DR
Bruno Alayrac, éleveur dans le Lot Crédits : © DR

« Des matériaux solides et légers pour un confort d’utilisation »

« J’ai bricolé cette caisse il y a une dizaine d’années lorsque j’ai investi dans l’électronique. Je me suis retrouvé avec notamment le lecteur de puce Ovitel, ça commençait à faire beaucoup de matériel à transporter lors de l’identification des animaux. Avec cinq plaquettes de contreplaqué j’ai fait une première forme de caisse. Sur le dessus j’ai fixé une barre de fer pour faire la poignée, à laquelle j’ai ajouté un bout de tuyau plastique pour le confort des mains. Sous la caisse, j’ai mis des supports métalliques pour clipser la caisse aux barrières dans la bergerie. Ensuite, j’ai garni l’intérieur de blocs de polystyrène pour faire tenir mon smartphone et le pot de pâte de désinfection des clips. L’avantage de ce matériau, c’est qu’il est très léger et facile à découper pour faire des emplacements spécifiques. Normalement, rien ne tombe ni ne se balade quand je manipule la caisse. Le fond de la caisse est divisé en trois compartiments. Dans l’un je mets la pince et les boucles d’identification, dans un autre la pince pour poser les élastiques et dans le troisième je garde différents accessoires qu’il vaut mieux avoir toujours à porter de main comme un chiffon, des gants en latex, un sac plastique, etc. Enfin, dans un coin j’ai fixé un bout de tuyau PVC dans lequel je glisse le lecteur de boucle. Le tuyau est légèrement incliné pour faciliter la prise en main et le rangement du lecteur. En tout, lorsque tout le matériel est rangé dans la caisse, celle-ci ne dépasse pas les sept kilos et je gagne beaucoup de temps et de peine avec tout mon matériel à portée de main."

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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