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La même proportion de légumineuses

La composition floristique des prairies semble plus impactée par les aléas climatiques que par la nature du pâturage, cellulaire ou tournant.

Comparée à un mode de pâturage tournant avec un temps de séjour de sept jours en moyenne par parcelle, la flore des prairies conduites en pâturage cellulaire évolue de la même façon. Telle est la conclusion du suivi floristique de quatre prairies (à parts égales de natures permanentes et temporaires) entre 2014 et 2019 sur le site expérimental du Mourier (87). Afin de mesurer les effets du mode de pâturage, chacune d’elle a été séparée en deux, la première étant pâturée en mode cellulaire, la seconde selon les règles du pâturage tournant. Si un plus grand nombre d’espèces a été identifié sur les prairies conduites en cellulaire (54 espèces contre 48), la différence est essentiellement liée aux adventices. L’apparition des mauvaises herbes est la conséquence des sécheresses estivales comme en 2016, 2018 et 2019.

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