Aller au contenu principal

AU CINEMA LE 29 AOUT
Gros troupeaux et petits bergers en Patagonie

Un documentaire français sur le gardiennage de moutons en Patagonie sort aujourd'hui en salle.

Ce documentaire français qui sort aujourd'hui en salle a été tourné à l’Estancia Rolito, qui se situe au sud de la Patagonie argentine, sur l’île de Terre de Feu, entre Rio Grande et Ushuaïa. L’estancia (grande ferme ou ranch), d’une surface d’environ 17 000 hectares, est découpée par 300 kms de barrières. Celles-ci définissent le périmètre de la propriété et la subdivisent en environ 20 champs principaux. 70% de ces terres sont recouvertes par une dense forêt autochtone.

Rolito est l’une des plus petites exploitations agricoles de Terre de Feu. Au centre de l’estancia se trouve le « casco », formant comme un hameau. On y trouve le hangar de tonte des moutons, plusieurs baraquements (dortoir, dépôt de matériel, garage…), et les habitations de la majorité des gens travaillant sur la propriété. Les propriétaires, Annie et son mari Pepe, travaillent à Rolito avec leurs deux enfants, Nunu et Popin.

Hugo, d’origine Chilienne, fait quasiment partie de la famille : il est le « capatas » (le contremaître). Homme à tout faire, il connaît parfaitement l’estancia, où il travaille depuis plus de 20 ans. Dans un autre baraquement habite Luis, l’« ovejero » (berger). Avec sa meute de chiens, il travaille sous les ordres d’Hugo à la surveillance et la gestion des quelques 4 000 ovins. Les moutons ne sont rassemblés qu’une fois par an pour la tonte, ils sont alors comptés et vaccinés. Le bétail passe le reste de l’année dans les immenses prairies, ne voyant que très rarement un être humain.

Aux extrémités Nord et Sud de l’estancia, deux petites maisons (constituées d’une cuisine et d’une pièce pour dormir) ont été construites : les « puestos » (poste de garde). Ceux-ci permettent, à un « peone » (ouvrier agricole), de rester près du troupeau. Son travail consiste à prévenir des attaques de chiens errants, à vérifier les barrières (en particulier si un arbre est tombé dessus) et à s’assurer que des moutons ne se sont pas échappés. Le « puestero » (gardien du poste) est ravitaillé une fois par semaine en vivres de première nécessité.

EN SAVOIR PLUS
El Puesto
, sortie en salle mercredi 29 août
http://www.el-puesto.com/

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Pâtre.

Les plus lus

La vidéo rétablit quelques vérités pour relativiser l'impact de l'élevage et de la viande.
[ Vidéo ] L’élevage européen pointe les 9 contradictions de la stratégie « De la ferme à la table »
Le rassemblement européen des filières de l’élevage et de la viande, European Livestock Voice, a publié une vidéo pédagogique qui…
Une manipulation fluide des animaux permet de s’épargner physiquement.
[ Vidéo ] Comment manipuler les moutons
Comment attraper un mouton ? Le déplacer ? Ou l’asseoir ? Cette vidéo de la MSA répond à ces questions.
Long de 2,90 m et large d’un mètre, le petit triporteur est commercialisé 2 200 euros hors taxes et hors livraison. © Scot-e
Un triporteur électrique à petit prix
Scot-e importe des petits triporteurs électriques fabriqués en Roumanie. Le véhicule à trois roues est léger (135 kg sans…
L’hiver a été particulièrement meurtrier pour l’élevage de Christian et Guillaume Menut… © Menut
« Harcelé par la prédation du loup, notre élevage ovin aura une analyse de vulnérabilité »
↵ Christian Menut, 60 ans, éleveur ovin dans le Var « Harcelé par la prédation du loup, notre élevage ovin aura une…
Les panneaux photovoltaïques permettent à l'herbe de continuer sa pousse même en été et pourvoient les brebis en ombre. © E. Mortelmans
Des surfaces additionnelles grâce à l’agrivoltaïsme
Emmanuel Mortelmans bénéficie de surfaces de pâturage additionnelles pour ses brebis grâce à la centrale photovoltaïque proche de…
Cindy Simon, 25 ans, est à la tête d’une exploitation de polyculture élevage de 139 hectares. © A. Peucelle
Je cherche à améliorer les performances du troupeau 
Dès son arrivée sur l’exploitation familiale en 2016, Cindy Simon, à Bonnet dans la Meuse, a cherché à moderniser l’atelier ovin…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre