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France Baisse du cours de l’agneau en 2015 fleche SE

Malgré son relèvement en décembre, lié au regain de demande pour les fêtes, le cours de l’agneau lourd français a terminé l’année 2015 sous ses hauts niveaux des années précédentes. À 6,43 €/kg de carcasse fin décembre, le prix moyen pondéré des régions calculé par FranceAgriMer était inférieur de 29 centimes (-4 %) à sa valeur de fin 2014 et de 11 centimes (-2 %) à celle de fin 2013. La chute de la consommation de viande ovine et l’effondrement du prix des peaux ont en effet pesé sur la cotation française la majeure partie de l’année. À 6,32 €/kg de carcasse en moyenne sur 2015, le cours de l’agneau français recule ainsi de 0,5 % par rapport à 2014. Il reste toutefois supérieur de 1 % à sa valeur moyenne de 2013.

Royaume-Uni Abattages plus faibles que prévu fleche SE

Après une baisse en octobre liée au décalage de l’Aïd, les abattages ont à nouveau reculé en novembre au Royaume-Uni. À 55 500 tonnes équivalent carcasse sur octobre et novembre, la production britannique de viande ovine enregistre ainsi un recul de 9 % par rapport à la même période de 2014. Les prévisions d’AHDB - Beef & Lamb publiées en octobre 2015 prévoyaient pourtant une hausse significative (+11 %/2014) de la production de viande ovine au Royaume-Uni au dernier trimestre 2015. Mais même en envisageant une progression des abattages en décembre, ce haut niveau de production ne sera jamais atteint. Les experts britanniques auraient apparemment surestimé le nombre d’agneaux nés en 2015.

Nouvelle-Zélande Sursaut de la production fleche NE

En novembre 2015, les conditions climatiques plus sèches que la normale, faisant planer la menace d’une sécheresse estivale, ont entraîné l’afflux d’ovins dans les abattoirs néozélandais. Les abattages d’agneaux et d’ovins adultes ont ainsi grimpé de respectivement 24 % et 41 % par rapport à novembre 2014 (à 1,6 million de têtes et 559 000 têtes). Face à la moindre finition des animaux, les poids moyens des carcasses étaient en recul (-1 % à 17,9 kg pour les agneaux ; -3 % à 25,8 kg pour les réformes), mais la production néozélandaise de viande ovine a tout de même bondi de 27 % par rapport à 2014, à 43 500 tonnes équivalent carcasse. Ce sursaut s’est directement répercuté sur les exportations de viande ovine qui ont grimpé de 26 % en novembre (à 31 100 tonnes).

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