Le nombre de brebis réformes et d'agneaux abattus est plus élevé sur les cinq premiers de mois de l'année qu'en 2025, avec des carcasses plus lourdes.
Ses derniers articles d'actualités agricoles
La météo extrême de cet été 2026 pèse sur les récoltes de blé et de maïs. Les cours grimpent depuis mars pour le maïs, et depuis avril pour le blé.
Le prix de l'agneau français entrée abattoir a chuté de 0,76 euros le kilo en trois semaines, passant sous le niveau de 2025. Les très fortes chaleurs assomment la consommation.
La cotation de l’agneau français atteignait 10,55 euros le kilo à quelques jours de l’Aïd el-Kébir, soit 0,20 euro de plus qu’en 2025.
La production de viande ovine française en janvier 2026 est en légère hausse, à cause de l’augmentation de l’abattage de réformes et l’alourdissement des carcasses.
Le prix du lait de brebis a progressé de 4 % sur la campagne 2024-2025. Une hausse d’autant plus importante en conventionnel et en Occitanie.
La consommation de produits au lait de brebis a repris du poil de la bête en 2025, en progressant de 6 %. Ce sont les fromages à salade et produits ultra-frais qui ont connu la plus forte progression.
Pour la première fois en cinq ans, les teneurs en matière grasse et en matière protéique du lait de brebis français sont en recul. Une tendance qu’on retrouve en Occitanie aussi bien qu’en Nouvelle-Aquitaine, même si ces teneurs restent supérieures à celles d’il y a cinq ans.
Au Royaume-Uni, le cours de l’agneau s’envole à l’approche de Pâques : +0,50 euro le kilo d’une semaine sur l’autre.
La cotation de l'agneau français à Pâques 2026 est en recul de 0,21 euro le kilo par rapport à Pâques 2025. Les Français se sont montrés frileux dans leurs achats.