La production de viande ovine française en janvier 2026 est en légère hausse, à cause de l’augmentation de l’abattage de réformes et l’alourdissement des carcasses.
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Le prix du lait de brebis a progressé de 4 % sur la campagne 2024-2025. Une hausse d’autant plus importante en conventionnel et en Occitanie.
La consommation de produits au lait de brebis a repris du poil de la bête en 2025, en progressant de 6 %. Ce sont les fromages à salade et produits ultra-frais qui ont connu la plus forte progression.
Pour la première fois en cinq ans, les teneurs en matière grasse et en matière protéique du lait de brebis français sont en recul. Une tendance qu’on retrouve en Occitanie aussi bien qu’en Nouvelle-Aquitaine, même si ces teneurs restent supérieures à celles d’il y a cinq ans.
Au Royaume-Uni, le cours de l’agneau s’envole à l’approche de Pâques : +0,50 euro le kilo d’une semaine sur l’autre.
La cotation de l'agneau français à Pâques 2026 est en recul de 0,21 euro le kilo par rapport à Pâques 2025. Les Français se sont montrés frileux dans leurs achats.
En Grèce, la collecte de lait et le cheptel ovin sont en recul en ce début de campagne, dus à l’épidémie de clavelée. Sur les deux dernières campagnes, les exportations de feta ont progressé, face à la baisse de la consommation intérieure.
En Italie, sur la campagne 2024-2025, la collecte de lait de brebis et la fabrication de pecorino romano se sont stabilisées. Mais les 15 % de droits de douane américains ont freiné les exportations, qui étaient en hausse jusque-là.
Sur la campagne 2024-2025, le prix du lait de brebis espagnol a chuté de 17 %, et la collecte de 3 %. Cette tendance se poursuit sur le début de la campagne 2025-2026.
En Espagne, les exportations de viande ovine ont augmenté en 2025, notamment vers l’Algérie. Les envois de vifs ont reculé.