Fin des vêlages d'automne 2024 pour la ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou
Malgré un déficit alimentaire occasionné durant l'hiver, le lot de « vaches maigres » a rattrapé, en poids, au moment du pâturage, celles du lot nourri à l'enrubannage de luzerne et leurs veaux ont eux aussi presque rejoint leurs collègues. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou
Marion, éleveuse laitière en Bretagne
« J’ai compris que le bien-être ce n’est pas que bien nourrir, bien loger, bien soigner. Cela va au-delà de la bientraitance. C’est se mettre à la place de l’animal. Je mets en place des solutions qui améliorent le bien-être du collectif de travail et celui des animaux, toujours sur les deux pieds. Par exemple, le taxilait me soulage beaucoup et permet de limiter les troubles digestifs pour les veaux », souligne Marion, éleveuse laitière en Bretagne. Crédits : © Y. Veger
Alexis Wisser Œnologue-Responsable de Cave sur Traenheim (à gauche) et Lilian Andriuzzi, directeur vigne et vin d’Alliance Als
Alexis Wisser œnologue-responsable de cave sur Traenheim (à gauche) et Lilian Andriuzzi, directeur vigne et vin d’Alliance Alsace, confectionnent la liqueur d'expédition des crémants haut de gamme à partir de vin de réserve de chardonnay conservé dans des barriques. Crédits : © C. de Nadaillac
vaches laitières au pâturage
Les laitières sont sorties sous une météo arrosée : entre 450 et 680 mm de précipitation sur les quatre mois d’hiver. Il y a eu seulement quatre et six jours sans pâturage sur les deux derniers hivers. Crédits : © Chambre d'agriculture Bretagne
veaux de boucherie élevés en igloo avec accès extérieur
Malgré l’accès à l’extérieur, les comportements stéréotypés sont toujours présents. Il y a moins de jeux de langue, mais le léchage de matériaux est augmenté dans le lot courette. Crédits : © Idele
grenade
Vkushny, variété originaire du Tadjikistan supporte des températures hivernales très basses. Mais comme toutes les autres variétés, elle peut être sensible au gel de printemps même si la floraison des grenadiers est très tardive (fin mai-juin). Crédits : © S. Sabot
Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse