un colis d'asperges françaises
La France cultive l'asperge sur 6 700 ha répartis sur 4 bassins (Sud-Ouest, Sud-Est, Val-de-Loire, Alsace). L'importation, dans des proportions "normales", permet de compléter l'offre pour satisfaire la demande et permet d'équilibrer le marché. Photo d'archive Crédits : © Cofruid'Oc
Graphique = Proportion de jours de stress thermique sévère avec et sans présence d’arbres pour la région Aura (de juin à septe
Graphique = Proportion de jours de stress thermique sévère avec et sans présence d’arbres pour la région Aura (de juin à septembre)La végétation sur les parcours réduit l’occurrence de stress thermique élevé Crédits : © Source : Itavi
Terres du nord de la Bourgogne où cultivent les producteurs de Terres du Pays d'Othe.
Le label Max Havelaar est un moyen de conforter des producteurs en zone intermédiaire où les terres pourraient perdre leur valorisation agricole, estime Zoltan Kahn, directeur de Terres du Pays d'Othe. Crédits : © Terres du Pays d’Othe
Bovins lait / détection des chaleurs / la vache se laisse chevaucher, critère caractéristique
« L’expérimentation de Derval nous a permis de voir que le stress thermique peut être responsable de la non expression des chaleurs. Mais il faudra travailler dans d’autres exploitations, en plus de Derval, pour fournir des seuils d’alerte », décrit Anaïs Gaigeard. Crédits : © Réussir
wohlfahrtia magnifica mouche larves myiase élevage ovin bovin
L’impact économique d’une myiase à wohlfahrtia magnifica n'est pas négligeable. Le coût du traitement a été estimé à 5,10 euros par bovin en incluant les traitements préventifs (quand il y en a) et curatifs. Crédits : © L.Meunier
Gabriel Manac’h, Laurent Abiven et Thierry Boulet de Porc Armor Évolution : « Le naissage associatif se développe à nouveau, d
Gabriel Manac’h, Laurent Abiven et Thierry Boulet de Porc Armor Évolution : « Le naissage associatif se développe à nouveau, du fait de l’augmentation des investissements nécessaires en maternité (arrêt de la contention des truies) et de jeunes souhaitant s’installer sans truies. Crédits : © A. Puybasset
Dans le cadre du programme Cap Protéines, l’expérimentation du pâturage hivernal a porté sur un lot de 20 animaux en croissanc
Après deux ans d’expérimentations, la ferme de Thorigné-d'Anjou n'a relevé aucun impact négatif sur les prairies. La pratique permet même de mieux gérer le stock d’herbe. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou