<em class="placeholder">Dent VTH et pointe de 18 mm sur semoir de semis direct</em>
L’élément d’enterrage du Vibroseeder est composé d’une dent VTH et d’une pointe de 18 mm, l’objectif étant de limiter le lissage pouvant être observé avec un disque et également de garder un minimum de bouleversement pour conserver les résidus en surface et limiter la levée des adventices. Notre agriculteur réfléchit même à réduire la taille de la pointe car il a observé que plus elle était usée, plus le travail lui convenait. Crédits : © Jean-Claude Malbrant
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50 mètre. Outre faciliter la mécanisation, cette approche, qui permet de mieux valoriser la lumière pour la culture et pour le couvert, ouvre sur des bénéfices agronomiques intéressants tout en solutionnant quelques difficultés. Crédits : © F. Thomas
Couvert de seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain
En Belgique, duo seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain. Un anti limaces accompagnait le mélange. “Le mélange s’est fort bien développé jusqu’en avril. Comme on devait semer un nouveau maïs, on l’a détruit au glyphosate. On n’a sans doute pas pu le valoriser totalement mais nous n’avions pas le choix”, explique Guillaume Sneessens de Soil Capital Farming. Crédits : © Soil Capital Farming
Mini-profil de sol dans le Jura
Mini-profil réalisé en 2018 dans la plaine jurassienne (limon argileux profond à 20 % d’argile), chez un agriculteur qui débutait en SD après une dizaine d’années en TCS (avec peu de couverture du sol en interculture jusque-là). Ce sol était alors en cours de restructuration : malgré un tassement en profondeur, il est très fissuré, la colonisation racinaire est notable. Indubitablement, le couvert contribue à améliorer la structure. Crédits : © N. Fontaine