Pierre Mathevet, du laboratoire Merial qui a mis en place un observatoire des attentes des éleveurs, a fait part de leurs besoins tels qu’ils sont exp
Pierre Mathevet, du laboratoire Merial qui a mis en place un observatoire des attentes des éleveurs, a fait part de leurs besoins tels qu’ils sont exprimés dans ces enquêtes successives et leur évolution. Parallèlement, il a indiqué quelles orientations devraient prendre les structures vétérinaires pour répondre à ces attentes. Crédits : © D.R.
Au cours de cette réunion, Vincent Chatellier, économiste et ingénieur de recherches à l’INRA, a situé, à partir de nombreux bilans et perspectives ch
Au cours de cette réunion, Vincent Chatellier, économiste et ingénieur de recherches à l’INRA, a situé, à partir de nombreux bilans et perspectives chiffrées, le contexte du marché de la viande bovine dans le monde, en Europe et en France. Il a, notamment, indiqué que l’Europe se situait à la marge des grands échanges mondiaux pour cette production. Crédits : © D.R.
L’organisation mise en place depuis 1996 par la section équine de GDS Creuse en relation étroite avec le syndicat des éleveurs de chevaux de trait a p
L’organisation mise en place depuis 1996 par la section équine de GDS Creuse en relation étroite avec le syndicat des éleveurs de chevaux de trait a permis de maintenir une situation sanitaire favorable avec un engagement financier limité. Face aux risques sanitaires actuels en AVE et métrite équine contagieuse et devant les obligations variables (dépistage obligatoire pour les stud-books Percheron et Ardennais), le dépistage se poursuit. Crédits : © D.R.
La grande douve et le paramphistome présentent des cycles similaires nécessitant un milieu extérieur aquatique, au moins temporairement. En raison d’u
La grande douve et le paramphistome présentent des cycles similaires nécessitant un milieu extérieur aquatique, au moins temporairement. En raison d’un impact sanitaire sur le cheptel totalement différent avec une forte prééminence de la grande douve et de l’absence de traitement impliquant parfaitement ces deux parasites, un état des lieux sur la présence et le poids relatif de chacun doit être réalisé chaque année dans chaque troupeau. Crédits : © D.R.
La formation des éleveurs se déroule selon un module de base qui comporte deux journées : la première sur le thème de l’examen de l’animal malade et l
La formation des éleveurs se déroule selon un module de base qui comporte deux journées : la première sur le thème de l’examen de l’animal malade et la seconde sur le médicament vétérinaire et le carnet sanitaire. Chaque éleveur intéressé est invité à contacter son vétérinaire ou GDS Creuse pour lui indiquer son souhait de s’inscrire à de telles journées. Crédits : © D.R.
Face à toute suspicion, un diagnostic analytique sera mis en place. Il repose sur la mise en évidence de larves L1 dans les fèces par coproscopie de B
Face à toute suspicion, un diagnostic analytique sera mis en place. Il repose sur la mise en évidence de larves L1 dans les fèces par coproscopie de Baermann ou de Mc Kenna. Il se réalise sur prélèvement individuel ou sur mélange issu de trois animaux maximum (les prélèvements sont individuels, le mélange est réalisé au laboratoire). En raison de la fragilité des larves, le diagnostic doit être réalisé dans les 12 heures qui suivent le prélèvement et de façon impérative dans les 24 heures. Crédits : © D.R.