En France, au 31 mai 2011, 60% des cheptels bénéficiaient d’une appellation IBR, 8,7% des cheptels présentaient au moins un animal séropositif. Une gr
En France, au 31 mai 2011, 60% des cheptels bénéficiaient d’une appellation IBR, 8,7% des cheptels présentaient au moins un animal séropositif. Une grande variabilité est observée suivant les départements. En Creuse, pour 2011/2012, 2976 cheptels (93,78%) ont été dépistés négatifs et 2908 cheptels (95,23%) sont sous appellation, soit une progression de 1% par rapport à la campagne précédente. Parallèlement, le pourcentage de cheptels positifs recule, passant en dessous de 4%, à 3,98%. Crédits : © GDS Creuse
Une étude menée en 2006 par le P. Enjalbert de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse sur 10 325 veaux provenant de 2 080 troupeaux a montré le rôl
Une étude menée en 2006 par le P. Enjalbert de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse sur 10 325 veaux provenant de 2 080 troupeaux a montré le rôle de carences en cuivre, zinc ou sélénium comme facteurs de risques de différents troubles de santé des bovins. Pour la carence en sélénium, les veaux issus de mères à statut déficient par rapport aux veaux issus de mères à statut adéquat ont 13,48 fois plus de risques de déclarer des diarrhées, 30,77 fois plus de risques de mourir au vêlage... Crédits : © D.R.
En cas de résultat positif à la phase diagnostique, un traitement sera à mettre en place le plus rapidement possible (en cas d’infestation existante,
En cas de résultat positif à la phase diagnostique, un traitement sera à mettre en place le plus rapidement possible (en cas d’infestation existante, l’action des parasites est persistante. A cette période, l’impact majeur, au-delà de l’état des animaux, concerne la fonction de reproduction) et avant la mise à l’herbe (la mise au pâturage d’animaux infestés va permettre une contamination supplémentaire de ces pâtures). Crédits : © D.R.
GDS Creuse a pour objet « de contribuer par tous les moyens dont il dispose à l’amélioration de l’état sanitaire de toutes les espèces d’animaux d’éle
GDS Creuse a pour objet « de contribuer par tous les moyens dont il dispose à l’amélioration de l’état sanitaire de toutes les espèces d’animaux d’élevage ». Nous observons, depuis quelques mois, des dégradations sanitaires dans certains troupeaux liées, au-delà des conditions économiques et sanitaires générales dégradées, à des « oublis » des mesures sanitaires de base. Crédits : © D.R.
Entourant le président Jean-Pierre Gizardin à la tribune, le vice-président Jean-Philippe Viollet, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse,
Entourant le président Jean-Pierre Gizardin à la tribune, le vice-président Jean-Philippe Viollet, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse, le président de la Chambre d'agriculture de la Haute-Vienne Jean-Marie Delage, les représentants du collège acheteurs Philippe Dubois et Thierry Borde, le directeur Frédéric Pierre, le député creusois Jean Auclair, le représentant du Conseil général de la Haute-Vienne Jean-Louis Nouhaud. Crédits : © D.R.
La Creuse, comme l'ensemble de la France continentale, présente, aujourd'hui, une situation assainie vis à vis du varron. 
Maintenir ce statut favora
La Creuse, comme l'ensemble de la France continentale, présente, aujourd'hui, une situation assainie vis à vis du varron. Maintenir ce statut favorable demande d'être attentif par rapport aux deux risques essentiels de réintroduction que sont l'extension du parasite à partir des pays voisins et l'introduction en zone assainie de bovins porteurs. Crédits : © D.R.