Congrès de la FNSEA à Caen le 2 avril 2026.
Pendant le discours d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, des congressistes brandissent des affiches " GNR" devant Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, pour demander des aides supplémentaires face à la hausse du prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient. Crédits : © Gabriel Omnès
Tracteur fertilisant un champ devant un village
L’arrêté du 10 mars fixe les pénalités encourues sur les aides PAC pour le non-respect par les bénéficiaires des règles de conditionnalités environnementales et sociales à compter de la campagne 2025 Crédits : © V. Marmuse/CAIA
champ de blé
Le choix variétal tient une place importante dans la lutte contre les maladies fongiques du blé comme la prophylaxie. À gauche, une variété tolérante aux maladies ; à droite, une variété très sensible, au feuillage jauni par la rouille jaune et la septoriose. Crédits : © CDA 63
Le réseau des GDS s’articule autour de 3 structures, généralement associatives, agissant de manière complémentaire. Les GDS départementaux ou interdép
Le réseau des GDS s’articule autour de 3 structures, généralement associatives, agissant de manière complémentaire. Les GDS départementaux ou interdépartementaux apportent la proximité avec les éleveurs et les acteurs publics et professionnels locaux et la réalisation concrète des actions sanitaires. Les Fédérations Régionales (FRGDS) mettent en commun les moyens mutualisables, portent l’OVS, sont les interlocutrices des services décentralisés de l’Etat, les DRAAF via les SRAL. GDS France porte Crédits : © GDS France
Depuis 8 ans, on observe en Creuse, le quasi-doublement du nombre d’élevages sous apport de garantie. 87,61% des élevages creusois adhérents au Herd-b
Depuis 8 ans, on observe en Creuse, le quasi-doublement du nombre d’élevages sous apport de garantie. 87,61% des élevages creusois adhérents au Herd-book Limousin bénéficient de l’apport de garantie conforme au référentiel technique national, soit une augmentation de 8,61 points par rapport à l’année précédente. Crédits : © GDS Creuse
Déterminer annuellement la productivité numérique de son troupeau constitue une première étape de détermination du niveau de produits incontournable à
Déterminer annuellement la productivité numérique de son troupeau constitue une première étape de détermination du niveau de produits incontournable à réaliser. La productivité numérique regroupe le taux de gestation, l’intervalle vêlage-vêlage et le taux de mortalité des veaux de 0 jour au sevrage. Déjà, à ce niveau peuvent s’observer des différences entre élevages allant au-delà de 20 %. Crédits : © D.R.
Grâce aux campagnes de vaccinations obligatoires de 2009 et 2010 (plus de 16,3 millions de bovins et 5,9 millions de petits ruminants vaccinés en 2010
Grâce aux campagnes de vaccinations obligatoires de 2009 et 2010 (plus de 16,3 millions de bovins et 5,9 millions de petits ruminants vaccinés en 2010), la situation épidémiologique de la fièvre catarrhale a pu être maîtrisée : seul un foyer a été détecté en 2010 contre 32 000 en 2008 et 83 en 2009. La nécessité de maintenir un haut niveau de protection sanitaire des cheptels demeure. Crédits : © D.R.
Sachant que tout cheptel adhérent au HBL est soumis à un dépistage de la paratuberculose, cela implique que lors de toute introduction de bovin limous
Sachant que tout cheptel adhérent au HBL est soumis à un dépistage de la paratuberculose, cela implique que lors de toute introduction de bovin limousin inscrit, une demande du statut du cheptel d’origine sera effectuée. Dans notre département, situation favorable, près de 80 % des cheptels adhérents au HBL apportent cette garantie mais cela implique aussi que 20 % des cheptels ne l’apportent pas ! Crédits : © D.R.
Suite à une amplification de l’impact de la paratuberculose dans les élevages confrontés, un doublement du nombre de cheptels en plan en 5 ans est int
Suite à une amplification de l’impact de la paratuberculose dans les élevages confrontés, un doublement du nombre de cheptels en plan en 5 ans est intervenu jusqu’en 2008. Une inversion de tendance a été observée au cours de l’hiver 2008/2009 avec l’arrêt du plan d’assainissement par certains éleveurs du fait de difficultés de trésorerie. Une reprise de la mobilisation se signale au cours de cette campagne avec 18 cheptels nouvellement engagés. Crédits : © D.R.
Le dépistage Aujesky reste maintenu dans les élevages plein-air, de sangliers et chez les sélectionneurs multiplicateurs alors qu’il est supprimé dans
Le dépistage Aujesky reste maintenu dans les élevages plein-air, de sangliers et chez les sélectionneurs multiplicateurs alors qu’il est supprimé dans les autres élevages hors sol. Par contre, pour des raisons autant sanitaires que commerciales, le dépistage SDRP se poursuit dans tous les élevages naisseurs ou naisseurs engraisseurs. Crédits : © D.R.
Une mouche peut pondre de 500 à 1 000 œufs sur un rayon de 5 à 6 km. Cela implique une surveillance rigoureuse du dos des bovins entre le 15 mai et le
Une mouche peut pondre de 500 à 1 000 œufs sur un rayon de 5 à 6 km. Cela implique une surveillance rigoureuse du dos des bovins entre le 15 mai et le 30 juin. A la moindre suspicion de présence de varrons, avertissez votre vétérinaire qui, en cas de confirmation, mettra en place un traitement curatif. Le traitement rapide des bovins varronnés représente un acte de prophylaxie d’abord d’intérêt individuel pour son troupeau mais aussi collectif pour les élevages de la région environnante. Crédits : © D.R.
La vaccination généralisée, mesure indispensable face à une épizootie, a concerné 96 % des bovins et plus de 80 % des ovins en Creuse en 2009. En Fran
La vaccination généralisée, mesure indispensable face à une épizootie, a concerné 96 % des bovins et plus de 80 % des ovins en Creuse en 2009. En France, cela a permis de stopper l’impact clinique de cette maladie. Alors qu’il avait été déclaré, en 2008, plus de 32 000 cas cliniques au niveau national et plus de 1 200 en Creuse, en 2009, moins de 90 foyers ont été signalés en France et aucun en Creuse. Crédits : © D.R.