Alors que les producteurs européens d’engrais et les agriculteurs subissent de plein fouet la flambée des prix des engrais liés à ceux du gaz dans le
Alors que les producteurs européens d’engrais et les agriculteurs subissent de plein fouet la flambée des prix des engrais liés à ceux du gaz dans le contexte de la guerre en Ukraine, la Commission européenne, contrainte d’agir avec réactivité, a mis sur la table le 9 novembre un ensemble de mesures visant à limiter l’impact de la crise énergétique. Crédits : © JC Gutner/Illustration
Face à la crise énergétique dans le contexte de la guerre en Ukraine, la Commission européenne a présenté un nouveau paquet de mesures pour contrer l’
Face à la crise énergétique dans le contexte de la guerre en Ukraine, la Commission européenne a présenté un nouveau paquet de mesures pour contrer l’envolée des prix du gaz. Ce plan consisterait notamment à acheter du gaz en commun, à créer une nouvelle référence pour la fixation du prix du gaz naturel liquéfié, ou encore à instaurer des règles de solidarité en cas de pénurie d’approvisionnement. Certains dirigeants de l’UE plaident pour plafonner le prix du gaz dans la production d’électricité Crédits : © Guy Dubon/Illustration
L'obligation de rotation imposée par la nouvelle PAC comporte une dimension annuelle (part des parcelles dont la culture diffère de l'année précédente
L'obligation de rotation imposée par la nouvelle PAC comporte une dimension annuelle (part des parcelles dont la culture diffère de l'année précédente) et une dimension pluriannuelle (variation des cultures sur une même parcelle sur quatre ans). Crédits : © G. Omnès
Selon les règles de la conditionnalité des aides PAC 2023 (ou BCAE pour bonnes conditions agricoles et environnementales) les infrastructures agroécol
Les infrastructures agroécologiques non productives (haies, jachères, bandes enherbées) doivent couvrir au moins 4 % des terres arables, ou 3 % si elles sont complétées par 4 % de cultures dérobées et plantes fixatrices d'azote non traitées. Crédits : © G. Omnès
Lara Maistrello, chercheuse à l’Université de Modena et Reggio Emilia, à Interpera le 29 juin : « La punaise diabolique a causé plus de 600 M€ de dégâts économiques sur la production fruitière en Italie du Nord, en particulier sur la poire, selon les estimations du CSO. » Face aux enjeux économique, l’Italie a été le premier pays à autoriser l’utilisation de Trissolcus japonicus, en juin 2020, une guêpe exotique parasitoïde des œufs de la punaise diabolique. Crédits : © Julia Commandeur - FLD