Améliorer l'étiquetage des mélanges de miel, renforcer la traçabilité et les méthodes d'analyse et, enfin, mener des contrôles systématiques des impor
Améliorer l'étiquetage des mélanges de miel, renforcer la traçabilité et les méthodes d'analyse et, enfin, mener des contrôles systématiques des importations de pays tiers. Telles sont les demandes des organisations et coopératives agricoles de l'UE pour faire face aux fraudes pratiquées dans les miels importés alors que la Commission européenne prépare une révision de la directive Miel. Crédits : © Xavier Lejeune - European union
D'après un rapport de l'Idele de 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdits par la réglementation europ
D'après un rapport de l'Idele de 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdits par la réglementation européenne. Par ailleurs, l’usage d’antibiotiques en tant que stimulateurs de croissance est largement répandue dans les systèmes bovins viande au Brésil. Crédits : © Réussir SA
Paulo Molinari est un économiste brésilien, spécialiste du marché des grains depuis 38 ans, dont 33 ans passés au sein de l’agence Safras e Mercados. Sa devise est de conserver une position neutre vis-à-vis des acteurs des marchés pour mieux analyser ceux-ci et offrir à ses clients un point de vue fiable sur les informations provenant d’Amérique du Sud. Crédits : © Paulo Molinari
Agriculteur dans le Loir-et-Cher, Jean-François Loiseau occupe aussi la fonction de président d’Intercéréales (filière céréalière française) depuis 2016 et de la Meunerie française depuis 2019. Par ailleurs, il produit des céréales, des betteraves et du soja, et préside le groupe coopératif Axéréal depuis 2011. Crédits : © Rodolphe de Ceglie
Les petits veaux laitiers font partie des sous-produits du lait et faute de débouchés valorisateurs sur le marché intérieur, un nombre croissant d’ent
Les petits veaux laitiers font partie des sous-produits du lait et faute de débouchés valorisateurs sur le marché intérieur, un nombre croissant d’entre eux sont vendus à l’export -le plus souvent en Espagne- à des tarifs qui souvent ne permettent même pas de couvrir les frais d’insémination. Crédits : © Réussir