L'abattoir de Blancafort aurait une capacité d'abattage-découpe d'au moins 60 000 têtes par semaine. Les investissements ont notamment porté sur l'atelier de découpe refait et le quai de réception et d'accrochage des dindes Crédits : © P. Le Douarin
Claude Fillâtre (à droite), responsable du pôle formation continue de La Ville Davy, en compagnie de Johanna Vacher, formatrice en production porcine
Claude Fillâtre (à droite), responsable du pôle formation continue de La Ville Davy, en compagnie de Johanna Vacher, formatrice en production porcine ; d’Adeline Daniel, stagiaire BPREA en formation continue, et de Quentin Pouliquen et Mathis Rouvrais-Goudin, apprentis BPREA. Crédits : © B. Plesse
bâtiment vaches laitières ouvert
« Mon bâtiment est atypique. J’ai choisi de ne pas mettre de translucides. Il est orienté est-ouest et est ouvert des quatre côtés. L’été, il fait parasol. L’hiver, parapluie. Mais il n’y a pas de courant d’air. Le filet brise-vent peut être ouvert dès qu’il fait beau. » Pour le risque de gel, « j’ai mis en place un double circuit d’eau, pour qu'elle ne soit jamais stagnante ». Crédits : © J. Pertriaux
Tracteur sur la route avec une remorque remplie de grain de blé à livrer
Le prix de revient, proche de la notion de seuil de commercialisation, permet de déterminer le prix minimum qui contribue à couvrir les différentes charges, ainsi que la rémunération de l'agriculteur. Crédits : © S. Leitenberger/stock.adobe.com
La filière apicole française n’est  pas autosuffisante en cire
Estimation annuelle de la production de cire d’opercules à partir des quantités de miel
La filière apicole française n’est pas autosuffisante en cireEstimation annuelle de la production de cire d’opercules à partir des quantités de miel produites depuis 2014 en France Crédits : © Source : Itsap ; Observatoire de la production de miel et gelée royale, FranceAgriMer, synthèses 2015 à 2023
Michelle Grainger, directrice de la North Carolina Sweetpotato Commission
Michelle Grainger, directrice de la North Carolina Sweetpotato Commission : « Nous avons mené des recherches approfondies sur les habitudes des consommateurs français en matière d'achat et de cuisson des patates douces. Ces informations ont joué un rôle crucial dans le travail que nous effectuons actuellement avec les détaillants pour promouvoir les patates douces de Caroline du Nord et les mettre entre les mains des consommateurs ». Crédits : © NCSC