Issu des votes des eurodéputés du Parlement pour l’amendement 24 du texte de compromis final sur les NGT.
En rejetant les 37 amendements déposés par les groupes de gauche en mai dernier, les élus ont définitivement validé le texte de décembre 2025 sur la réglementation des NGT. Crédits : © Capture d’écran Parlement européen
site de recherche variétale du semencier Limagrain, Domaine de Mons, à Aubiat en Auvergne
En 2024-2025, le groupe Limagrain a consacré 324 millions d’euros à la recherche et développement. Sur la photo : Domaine de Mons, à Aubiat en Auvergne, où le semencier explore en plein champs diverses stratégies pour répondre aux défis climatiques, économiques et environnementaux Crédits : © Martine Franckreich
Boîte de Petri contenant des cultures de soja in vitro pour produire des OGM dans un laboratoire argentin de biotechnologie végétale
« Le projet actuel est un projet de dérèglementation, visant à sortir de cette directive certaines catégories d’OGM qui sont soi-disant semblables à ce que fait la nature », affirme Guy Kastler de la Confédération paysanne. Crédits : © Réussir
Vente directe de fruits légumes sur un marché de la Manche.
L’objectif de cette initiative citoyenne européenne, jugée recevable par Bruxelles en juillet 2025, est de « faire du droit à l’alimentation une réalité et de l’intégrer dans le cadre juridique de l’UE », peut-on lire dans son descriptif. Crédits : © J.-C. Gutner
Machine de prestation de tri et de traitement de semences à la ferme.
Le syndicat exprime par ailleurs une crainte de « contaminations » des récoltes, du fait de l’absence de traçabilité des NGT-1, et de l’étiquetage prévu uniquement pour les semences. Crédits : © Gaétan Merminod
Bâtiment du Parlement européen à Bruxelles dans lequel les négociations ont eu lieu.
Ces dernières négociations ont permis d’aboutir à un compromis sur l’étiquetage, qui ne sera obligatoire que pour les semences, ainsi que sur les brevets qui seront finalement autorisés sur les NGT-1. Crédits : © European Union 2021 - Source : EP
Cultures in vitro de plantules dans un laboratoire de biotechnologies végétales.
Les négociations de la réunion du 13 novembre n’ont pas permis d’aboutir sur un accord sur la brevetabilité des variétés NGT, selon Agra Europe. La présidence danoise du Conseil de l’UE espère finir les discussions lors du dernier trilogue sur les NGT, prévu début décembre. Crédits : © N. Ouvrard
Echantillons dans un laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille. Travail de recherche sur les semences.
Dans un échange accordé à Réussir.fr, l’Union française des semenciers (UFS) a souhaité partager sa position sur la question de la brevetabilité des variétés NGT, par l’intermédiaire de sa directrice générale Rachel Blumel et de son vice-président Rémi Bastien. Crédits : © N. Ouvrard
Laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille.
En particulier, le syndicat s’inquiète de l’idée d’autoriser les brevets sur les plantes NGT de catégorie 1, considérées comme équivalentes aux plantes sélectionnées de manière conventionnelle. Crédits : © Réussir
Salle de réunion du Conseil de l'Union européenne, à Bruxelles, où se sont rassemblés les membres du Comité des représentants permanents (Coreper) des
Le 14 mars, les membres du Comité des représentants permanents (Coreper) des États membres de l'Union européenne se sont mis d’accord sur un mandat de négociations sur les plantes issues des NGT, dans un vote à la majorité qualifiée. Crédits : © European Union
Vue des drapeaux européens devant le bâtiment Berlaymont de la Commission européenne à Bruxelles.
Dans sa « Vision sur l’agriculture et l’alimentation », la Commission européenne présente un aperçu des mesures qu’elle envisage pour la future Politique agricole commune (Pac) d’après 2027. Crédits : © European Union
Atelier pour enfant avec puzzle formant le logo de l'Efsa
La Commission européenne souhaite que ces avis contribuent à « évaluation approfondie » de l’Agence européenne de sécurité des aliments, conformément aux « critères d’évaluation standard » de Bruxelles. Crédits : © EC - Audiovisual Service - Frédéric Sierakowski
Bannière de la présidence polonaise du Conseil de l'UE sur une partie du bâtiment du Conseil à Bruxelles, avec un drapeau européen au premier plan.
Sur le plan agricole, la Pologne donne la priorité à la future PAC post-2027. En particulier, le « dialogue avec les agriculteurs » sera « l'un des éléments principaux » de Varsovie pour cette nouvelle PAC. Crédits : © European Union