Troupeau allaitant charolais au pâturage.
« Les conséquences seraient immédiates », affirme Culture Viande, à savoir « une perte de compétitivité des entreprises françaises », « la progression des importations » et « la réduction des débouchés pour les élevages français ». Crédits : © Réussir SA
Local phytosanitaire dans une exploitation agricole, avec des bidons et
En fonction du pesticide, des mentions de dangers pour la santé humaine, de dangers pour les abeilles (avec un pictogramme) ou pour atténuer les risques pour l’environnement, devront être ajoutés. Crédits : © H. Challier
Ursula von der Leyen au pupitre du Parlement européen
« Les avantages sont réels et visibles dès maintenant. Les droits de douane commencent à baisser », écrit Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne le 1er mai sur X. Crédits : © Brussels - EPBrussels - European Parliament
Fertilisation des céréales vue depuis la cabine du tracteur, avec le rétroviseur.
Face à cette « situation préoccupante », l’Anses souligne la nécessité d’agir au niveau des sols agricoles, à l’origine de la contamination des denrées alimentaires. Crédits : © L'Agriculteur normand
atelier d'engraissement de zébus au Brésil
La FNB dénonce que la Commission européenne ne réagisse pas à la publication de ce rapport d’audit qui reconnait la défaillance du système de contrôle de l'utilisation d'hormones pour l'élevage du bétail destiné au marché européen. Crédits : © B.Guirriec
Les représentants des interprofessions au salon de l’agriculture le 23 février pour la présentation du manifeste.
Les représentants des interprofessions au salon de l’agriculture le 23 février : Fabien Chevalier pour le canard gras (Cifog), Yves-Marie Beaudet pour l’œuf (Cnpo), Philippe Bizien pour le porc (Inaporc) et Jean-Michel Schaeffer pour la volaille de chair (Anvol). Crédits : © E. Le Corre
Conférence de presse de la FNSEA sur l'observatoire de l'origine au salon de l'agriculture
De gauche à droite : Arnold Puech d’Alissac, président de la commission chaine alimentaire de la FNSEA, Jordy Bouancheau, élu référent alimentation des Jeunes agriculteurs, David Garbous, président du collectif En vérité et Olivier Andrault, chargé de mission alimentation d’UFC-Que Choisir lors du lancement de l'observatoire de l'origine. Crédits : © Nathalie Marchand
Vente directe de fruits légumes sur un marché de la Manche.
L’objectif de cette initiative citoyenne européenne, jugée recevable par Bruxelles en juillet 2025, est de « faire du droit à l’alimentation une réalité et de l’intégrer dans le cadre juridique de l’UE », peut-on lire dans son descriptif. Crédits : © J.-C. Gutner
Machine de prestation de tri et de traitement de semences à la ferme.
Le syndicat exprime par ailleurs une crainte de « contaminations » des récoltes, du fait de l’absence de traçabilité des NGT-1, et de l’étiquetage prévu uniquement pour les semences. Crédits : © Gaétan Merminod
Bâtiment du Parlement européen à Bruxelles dans lequel les négociations ont eu lieu.
Ces dernières négociations ont permis d’aboutir à un compromis sur l’étiquetage, qui ne sera obligatoire que pour les semences, ainsi que sur les brevets qui seront finalement autorisés sur les NGT-1. Crédits : © European Union 2021 - Source : EP