Machine de prestation de tri et de traitement de semences à la ferme.
Le syndicat exprime par ailleurs une crainte de « contaminations » des récoltes, du fait de l’absence de traçabilité des NGT-1, et de l’étiquetage prévu uniquement pour les semences. Crédits : © Gaétan Merminod
Bâtiment du Parlement européen à Bruxelles dans lequel les négociations ont eu lieu.
Ces dernières négociations ont permis d’aboutir à un compromis sur l’étiquetage, qui ne sera obligatoire que pour les semences, ainsi que sur les brevets qui seront finalement autorisés sur les NGT-1. Crédits : © European Union 2021 - Source : EP
Cultures in vitro de plantules dans un laboratoire de biotechnologies végétales.
Les négociations de la réunion du 13 novembre n’ont pas permis d’aboutir sur un accord sur la brevetabilité des variétés NGT, selon Agra Europe. La présidence danoise du Conseil de l’UE espère finir les discussions lors du dernier trilogue sur les NGT, prévu début décembre. Crédits : © N. Ouvrard
Echantillons dans un laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille. Travail de recherche sur les semences.
Dans un échange accordé à Réussir.fr, l’Union française des semenciers (UFS) a souhaité partager sa position sur la question de la brevetabilité des variétés NGT, par l’intermédiaire de sa directrice générale Rachel Blumel et de son vice-président Rémi Bastien. Crédits : © N. Ouvrard
parcelle d'expérimentation variétale
L'Union française des semenciers réclame que seules les plantes dans lesquelles il reste des gènes étrangers à cette même plante soient concernées par la directive 2001/18 encadrant les OGM. Crédits : © C. Gloria