vache équipée pour mesure de courant électrique continu
Ce test relève du niveau 3 du diagnostic électrique : « Équiper les animaux est un travail conséquent et encore très coûteux, qui n’est adapté qu’aux élevages pour lesquels les mesures antérieures n’ont pas apporté de solution », prévient Philippe Roussel. Crédits : © P. Roussel
Eleveurs bovins viande et leur conseiller, dans le bâtiment d'engraissement des jeunes bovins où un ventilateur assure la
Gery, Éric et Alexandre Buysse ont installé cinq ventilateurs horizontaux au-dessus de leurs 400 taurillons. (ici avec Christian Guibier de la chambre d'agriculture de l'Aisne). Crédits : © A.-L. Galon
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« Le rideau s’ouvre du haut vers le bas. Cela donne la possibilité de laisser une ouverture en haut, pour la ventilation naturelle sans que l’air froid ne tombe directement sur le dos des vaches », explique Dominique Grosset, chargé d’affaires pour Huesker. Derrière le rideau, une grille stabilisatrice limite le battement en cas de vent et réduit les intrusions d’oiseaux. Crédits : © C. Julien
robot d&#039;alimentation élevage bovin Aura Kuhn
D’après une enquête en ligne réalisée par l’Institut de l’élevage en 2023, 0,6 % des éleveurs ayant répondu sont équipés d’un robot d’alimentation. Mais ils sont 8,5 % à envisager d’investir dans cet équipement à court ou moyen terme. Crédits : © S.Bourgeois
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De gauche à droite, Augustinus Klein Holkenborg, Patrice Migaire, deux des associés de Méthano, et Arthur Gay, salarié. Les associés de l’unité de méthanisation de Noth, dans la Creuse, estiment que l’épandage du digestat en chantier décomposé avec une petite tonne à lisier est la meilleure solution vis-à-vis des routes desservant les parcelles et du relief vallonné de leur secteur géographique. Crédits : © D. Laisney
Chrystèle Amiaud (à gauche), présidente du groupement Porcineo, avec Michel Chiffoleau (responsable technique et aliment), Frédéric Lecherf (chef d’él
Chrystèle Amiaud (à gauche), présidente du groupement Porcineo, avec Michel Chiffoleau (responsable technique et aliment), Frédéric Lecherf (chef d’élevage), Antoine Martin, Marie-Pierre et Bertrand Bouhier, éleveurs actionnaires de la maternité collective. « Notre volonté est de produire des porcelets de qualité et en nombre suffisant pour nos élevages d’engraissement. » Crédits : © D. Poilvet