Séchoir de luzerne en vrac, de Secoppa.
Le bâtiment compte cinq cases de séchage, d'une capacité de 80 tonnes de luzerne séchée chacune : deux en bio, trois en conventionnel, et deux cases en multimatières (maïs, blé, féverole, bois) qui permettent de valoriser les excédents d'air chaud. Crédits : © C. Pruilh
Lise Gouaud-Lecoq, chargée de missions grandes cultures et développement de solutions numériques à la chambre d'agricultu
« Les agriculteurs qui sont habitués à utiliser un logiciel de traçabilité voient cette nouvelle règle comme une simple formalité », indique Lise Gouaud-Lecoq de la chambre d'agriculture de la Charente. Crédits : © M.-C. Bidault
Vendanges en août 2020.
L’IGP méditerranée a mis en place en 2022 un outil de régulation de la commercialisation, appelé Volume individuel e production commercialisable certifiée (VIP2C), uniquement pour ses rosés. Les volumes mis en réserve sont débloqués dès que des contrats d’achat sont proposés. Crédits : © O. Tavares
Distribution de concentrés à des vaches laitières
Si le lait coûte plus cher à produire avec plus de concentrés, cela reste rentable dans un contexte de prix du lait de base à 460 €/1 000 l. Mais il n’existe pas de lien entre la stratégie de volume par vache et le revenu disponible par unité de main-d’œuvre exploitant. Crédits : © L. Page / Cniel
Un exploitant et sa conseillère discutent dans une parcelle de blé
Avant de reprendre des terres, il est judicieux de se renseigner sur leur potentiel agronomique et les améliorations apportées par le cédant (amendement, drainage...). Crédits : © Bits and Splits - stock.adobe.com
Grégory Vrignaud, conseiller à la maitrise d'ouvrage sur le projet Biomasse Thouarsaise.
Investir dans un projet collectif est aussi un moyen de déléguer la gestion du méthaniseur et les taches administratives, explique Grégory Vrignaud, sur le site du futur méthaniseur Biomasse Thouarsaise. Crédits : © MC.Bidault
Jérôme Boissé, président de l'ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le pr
Jérôme Boissé, président de l'ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le premier s'occupe des relations institutionnelles et la seconde gère le quotidien de la production. Crédits : © P. Le Douarin