maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Chantier agricole avec une moissonneuse batteuse et un tracteur
Le crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective pour les entreprises agricoles (Cuma) est créé pour les dépenses engagées à compter du 21.2.2026 et jusqu’au 31.12.2028, peut-on lire dans la brochure officielle sur les principales nouveautés pour la déclaration au titre des revenus 2025 Crédits : © New Holland
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il fa
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il faut accepter que les fermes puissent s’agrandir, notamment pour amortir les coûts des technologies visant à avoir un élevage plus durable." Crédits : © A. Puybasset
Femme enceinte sur une exploitation agricole en congés de maternité qui nécessite un service de remplacement.
Les femmes sont particulièrement concernées par les difficultés d'accès aux soins selon la MSA, avec 56 % des agricultrices non salariée qui résident dans une intercommunalité ne comptant aucun gynécologue libéral. Crédits : © Emilie Durand (archives)
Sophie Devienne, professeur à AgroParisTech et présidente de l’OFPM, présentant le rapport 2026 de l'Observatoire.
Sur « l’euro alimentaire », qui sert à étudier la répartition de 100 euros de dépenses alimentaires en France dans la chaîne alimentaire, l’OFPM indique que la création de valeur de l’agriculture est de 6,4 % en 2021. Crédits : © Gaétan Merminod
Annie Genevard, ministre de l'agriculture et Sébastien Martin, ministre délégué à l'industrie,
Annie Genevard, ministre de l'agriculture et Sébastien Martin, ministre délégué à l'industrie, "La France a besoin de diminuer de 50 % sa consommation d’engrais azoté et d’augmenter de 50 % la production de ces engrais, pour réduire sa dépendance aux importations." Crédits : © C. Gloria
Antoine Martin, agriculteur à Pouillé en Vendée dans son champ de blé
Antoine Martin produit en moyenne 7 tonnes de blé par an : les deux tiers sont destinés à son élevage porcin, 10 % sont vendus en contrat de commerce équitable et filière CRC, le reste est réparti entre du départ ferme et du prix moyen. Crédits : © V .Charpenet